Jour 20 : Lâche prise : je préfère le coeur à la peur



Nous ne pouvons arriver à la fin de notre programme sans parler de la peur. Elle apparait dans les premiers moments de notre vie, elle nous paralyse, nous donne de mauvais conseils, nous entraîne dans des scénarios, provoque les mécanismes de survie, elle nous empoisonne.
Mais la peur nous protège. De quoi ? a chacun de comprendre de quoi notre peur nous protège. Mais elle intervient lorsqu'il y a une menace, réelle ou imaginaire, pour nous protéger de cette menace, afin que nous agissions.
La peur nous empêche de lâcher prise, abandon totalement inconnu donc inquiétant.
Si nous voulons abandonner la peur, nous devons trouver un autre moyen de nous protéger. Le cœur est un merveilleux bouclier. L'amour pour soi déjà mais aussi l'amour pour notre vie, pour notre êtres chers......dans l'amour, nous ne sommes plus dans le contrôle et l'égo mais dans l'abandon et la sécurité.

Expérimentation : tout au long de la journée, je m'interroge : "suis dans la peur ou le coeur ?" et si c'est la peur : "comment puis je me connecter à mon cœur ?". J'ai expérimenté, le réconfort est immédiat.
Belle journée à vous toutes et tous 
avec tout mon cœur 

Jour 19 : Lâcher prise : je vais chercher l'enfant en moi

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L'enfant qui s'émerveille,
l'enfant qui joue, s'amuse, s'exprime,
l'enfant qui vit l'instant présent intensément,
l'enfant qui ne s'occupe pas du futur ou du passé,
cette part en nous de l'enfant libre est toujours vivante, il suffit de la réveiller, de l'éveiller.
Ainsi, nous accédons à une composante essentielle du lâcher prise, la légèreté.
Il nous arrive parfois, dans une situation tendue, d'avoir un trait d'humour et instantanément, l'atmosphère devient plus douce, la tension s'étiole et la respiration se calme.

Expérimentation pour nous connecter à notre enfant libre :
Rions de nous ! (nous sommes si sérieux !)
Bougeons, dansons ensemble (nous sommes si rigides!)
Osons "être" nous, authentique (nous sommes si peu confiants!)
et enfin amusons nous ! 

Jour 18 : Lâcher prise : j'arrête d'être le centre du monde


Mon mari est triste, c'est de ma faute.
Mon enfant rate ses études, j'ai du certainement mal faire les choses.
Mon amie est malheureuse, est ce qui j'y suis pour quelque chose ?
Je me considère en quelque sorte tout(e) puissant(e) et je pense profondément que le malheur et le bonheur de l'autre dépendent entièrement de moi.
Mais je ne peux pas tout contrôler, je ne peux pas faire le bonheur de l'autre, je ne peux pas tout arranger, je suis juste humain(e).
Je me sens obligé de tant de choses, je me sens coupable ainsi de tant de choses. La culpabilité est l'ennemi numéro 1 du lâcher prise. Alors je me recentre et je prends ma part de responsabilité, juste ma part.
J'évite de rentrer dans le rôle de sauveur.

Expérimentation : voici les 4 questions à se poser pour éviter d'être sauveur. Si vous répondez NON à l'une des questions, le mieux est de ne pas intervenir, d'être juste à l'écoute.
  1. Est ce que j'ai envie d'aider cette personne ?
  2. Est ce qu'elle me demande quelque chose ?
  3. Ai je les compétences pour le faire ?
  4. Est ce ma responsabilité ?



Jour 17 : Lâcher prise : j'arrête de faire plaisir


Nous pensons qu'il est important de faire plaisir. Peut être pensons nous qu'en faisant plaisir :
  • l'autre va m'aimer 
  • il aura une belle image de moi  
  • je me sentirai une belle personne  
  • je vais recevoir en retour  
  • j'irai au paradis
  • j'ai de l'importance
  • je suis  indispensable
  • je suis utile
  • ….
Et pour toutes ces mauvaises raisons, nous faisons plaisir et nous ne pouvons lâcher prise puisque nous voulons faire plaisir avant tout, car le regard de l'autre est plus important.
Alors que le plus important est d'être en accord avec soi, d'être fidèle à nos besoins et nos ressentis. 
Je lâche prise donc sur ce que les autres pensent de moi.
Expérimentation : aujourd'hui, je me fais plaisir 

Jour 16 : Lâcher prise : j'assume ma part et je m'élève (part 2)



Nous continuons à cheminer vers le lâcher prise. Pour lâcher, il faut être en confiance et avoir conscience que l'on a des capacités et des talents, des forces et des ressources.
Ainsi, nous sortons bien entendu de la dévalorisation (je ne lâche pas car je ne vais pas savoir gérer, alors je m'agrippe pour essayer de gérer) et nous accédons à une dimension plus vaste de notre être.
Lorsque je résiste, je reste riquiqui dans mon mental, à l'étroit dans mon égo.
Nous pouvons bien le sentir, nous nous sentons enfermés. Et rappelons nous, l'égo et le mental ne savent pas gérer les problèmes complexes.
Accédons alors à notre pouvoir. Pas toujours évident mais nécessaire pour lâcher prise. Ce pouvoir peut être de la confiance, de la gratitude, de la fierté… peu importe, à nous de trouver. Et de notre pouvoir, nous activons notre puissance.

Expérimentation : aujourd'hui, mes paroles, mes pensées et mes actes sont connectés à la partie la plus élevée de moi même. Pas d'enchevêtrements négatifs, de nœuds relationnels, de peurs irrationnels, de mental menteur et d'égo réducteur mais de la clarté, de la grandeur, de la posture, de la justesse et de l'amour. Je sais, le programme est vaste, mais essayons ensemble.

Jour 15 : Lâcher prise : j'assume ma part et je me détache (part 1)

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Face à une difficulté, un reproche, un mécontentement, une critique, un échec, un conflit, nous avons une tendance à ressasser car nous nous sentons, le plus souvent, coupable. Nous reviendrons sur ce vieux fond de culpabilité qui empêche le lâcher prise.
Alors face à une situation complexe, j'ai tendance à retourner la chose dans ma tête afin de trouver un moyen pour ne pas me sentir coupable. Comment alors en sortir ?
C'est la question que je me pose lorsque je suis en proie à une difficulté et que je sais au fond de moi que je dois lâcher car la rumination me donne mal à l'estomac.
Je vous propose de revenir à votre part de responsabilité. Nous ne sommes pas tout puissant, nous pouvons donner une réponse sur une partie du problème mais pas son ensemble (et parfois notre partie est minime)
D'autre part, nous pouvons nous demander quel est notre pouvoir dans cette situation ? est ce que j'ai une possibilité d'action. Si oui, je fais ce que j'ai à faire.
Et je passe à autre chose.
Nous reviendrons sur ce sujet demain si vous le voulez bien.
Expérimentation : je m'installe confortablement allongé(e) ou assis(e) et je pose une de mes mains sur la partie inconfortable de mon corps et en respirant tranquillement, j'écoute et j'accueille.

Jour 14 : je fais UN avec l'instant en pratiquant le yoga


Nous n'avons pas, toujours,  le temps ou l'envie de nous asseoir et de méditer. En sophrologie, nous pratiquons la relaxation dynamique, par le mouvement, nous accédons à la détente, à la confiance, à la présence.
Le mouvement n'est donc pas un frein, au contraire, pour se recentrer, se calmer, se reposer. Hier, nous bougions, aujourd'hui, nous ajoutons une intention de connexion à notre être, notre soi. Le yoga est, à mon point de vue, idéal pour méditer tout en mettant notre corps dans un mouvement, un étirement, une posture.
Alors aujourd'hui, je suis UN avec l'instant en pratiquant le yoga.

Jour 13 : Je danse, je bouge, je me remue

Je vous propose pour ce samedi de mettre du mouvement dans le corps, peu importe la façon que vous choisissez.
Faire du yoga, marcher, danser, nager...... le mouvement (conscient) va déverrouiller le corps, apaiser les tensions, libérer le mental.....
Pas plus à dire aujourd'hui que juste ECLATEZ VOUS !!!

Jour 12 : lâcher prise : je m'amuse à voir les choses sous un autre angle


C'est la perception de l'évènement ou de la situation qui peut être changée. Nous ne pouvons, malheureusement, pas changer ce qui se passe même si nous avons une influence. Mais notre pouvoir est de regarder les choses autrement.
Comment fait on ? 
Prenons la boucle réactive : je suis face à une situation qui ne me plait pas du tout, je ressens de la colère ou/et de la peur, cette situation vient renforcer mes croyances sur moi et les autres (ex "le monde va mal") et je réagis par un mécanisme de défense (fuite, combat ou inhibition). Je me sens bloqué, enfermé, j'en parle autour de moi (je ressasse), je me sens mal.

Boucle créative : je suis face à une situation qui ne me plait pas du tout. J'écoute mes ressentis, je les accueille (je me pose), je me questionne (quel sens ? qu'est ce que cela signifie pour moi ? quels sont mes besoins dans ce contexte ?), une fois que je me sens calme et centré, je tente de voir la situation autrement, sous un autre angle. Il y a toujours d'autres manières de percevoir les choses même si parfois nous comprenons la leçon bien plus tard.  Par exemple, l'annulation d'un rendez vous va me permettre de faire autre chose, plus essentielle pour moi. Je me sens en accord avec moi même, je me réjouis en  réalisant l'intelligence de la vie.

Expérimentation: aujourd'hui, je change mes perceptions sur ce qui se déroule (de négatif) dans ma vie. Je m'amuse à voir les choses sous un autre angle. L'amusement aide au lâcher prise.

Jour 11 : lâcher prise : je pratique le 0 jugement et critique


C'est si facile de critiquer et de juger mais c'est souvent irrattrapable, malheureusement. Ce sont des bulles de peurs, d'égo, de comparaison, de jalousie. Des bulles sombres (réf laurent Gounelle) et nauséabondes qui nous plombent. Ces bulles parfois partent vers l'extérieur et souvent vers l'intérieur.
Nous sommes très dur(e)s avec nous mêmes. Cette dureté provient le plus souvent d'une grande exigence. Avons nous besoin de nous juger aussi durement ? et cette exigence, nous impose t-elle pas un juste retour vis à vis des autres, de l'autre.
D'où vient cette fâcheuse tendance à tout critiquer ? de l'éducation, de principes religieux, de mauvais traitements, de dureté envers le monde et nous même ?
Alors commençons par lâcher cette tendance en débutant par des pensées pures, des paroles impeccables et des comportements bienveillants.
Bien sur, il n'est pas question d'être totalement naïf et de jouer l'autruche. Mais plutôt, il s'agit d'être lucide et factuel.

Expérimentation : aujourd'hui j'observe mes pensées. Cela parait facile mais nous en avons 60 000  par jour, alors il convient d'être hyper vigilante et attentive. Et si je détecte une pensée critique, je reformule automatiquement avec plus de lucidité et je peux visualiser des bulles de lumière qui s'échappent de mon être. J'observe ainsi mes ressentis après une journée 0 jugement 

Jour 10 : Lâcher prise : la méditation nettoie ma perception


C'est toujours quand j'arrête de méditer (pour respirer ou faire du yoga) que je réalise à quel point c'est important pour Soi.
Méditez vous ? il existe des applications très efficaces mais j'aime la simplicité en matière de méditation. La méditation du cœur (Lien pour découvrir la Heartfulness meditation) est facile, simple et tellement apaisante.
La méditation va nous permettre de quitter notre image, nos pensées, nos empêcheurs de lâcher prise pour nous connecter à notre source, notre être. Ce n'est pas évident, je vous l'accorde, mais la pratique régulière nous ouvre le chemin vers nous même.
Je vous invite à suivre les master class sur YouTube lien sur youtube

Expérimentons : je m'assoies dans un endroit calme, je me place et respire calmement. Je me relie à mon cœur et je me laisse attirer par la lumière qui émane de mon coeur .



Jour 9 : Lâcher prise : je sors du temporel



Nous sommes parfois dans le passé, nous pouvons également anticiper le futur et éviter l'instant présent.
Nous avons une vision linéaire du temps, passé, présent et futur.
Sortir du temporel signifie (selon ma compréhension) avoir une dimension différente de notre vie, plus vaste, moins lineaire sans rechercher sans cesse le contrôle, la victoire, le but……
Là encore, notre mental et notre égo sont dans le temporel. Ils nous amènent à avoir des regrets et à anticiper le futur. Si nous sortons de cela, nous sommes dans la pleine présence en accueillant ce qui est, ce qui se vit. Nous sommes dans la vie.

Expérimentation : je reviens à la vie, plusieurs fois par jour sans me préoccuper du futur ("demain s'inquiétera de lui même") et sans ruminer le passé. 
Je m'aide à être pleinement là en me connectant à  mon cerveau préfrontal, en me sentant ancré dans la terre, connecté à plus vaste et à me passionner du contenu de ma vie.



Jour 8 : Lâcher prise : je me détends et je respire


Je ne peux pas commencer cette semaine sans parler de la respiration et de la détente. Cela semble évident et j'entends la réflexion suivante "mais si je suis détendue, c'est que j'ai déjà lâcher prise!" le calme arrive comme un effet du détachement.
Mais nous savons toutes et tous qu'il est super difficile de lâcher physiquement, émotionnellement et mentalement et que de retenir provoque des tensions dans le corps !
Alors prenons le contre pied, détendons nous (il suffit de le dire intérieurement "je suis détendue" et le calme va peu à peu s'installer, c'est une forme d'auto hypnose) et respirons !
Face à une situation, le mental va m'entraîner dans une cogitation contrôlante et en recherche d'une solution. C'est normal, nous sommes ainsi fait les humains. Mais c'est une partie du cerveau  (le néo limbique (1)) qui est là pour gérer le courant, le simple, c'est dans cette partie que se situent le mental et l'égo, les valeurs et les croyances, les conditionnements et les automatismes.
Donc cette partie du cerveau ne m'aide pas à lâcher prise. Par contre le cerveau préfrontal m'aide à avoir une conscience plus globale des choses, une régulation des émotions et gère le complexe et l'inconnu. Il est situé entre les deux yeux (le 3ème œil).


Expérimentation : dès aujourd'hui, je consacre minimum 10 minutes par jour à la respiration et la détente. Je fixe un point au sol et je me connecte à ma partie pré frontale du cerveau.

(1) voir travaux "les 4 centres de décision" de Jacques Fradin