Jour 5 : je deviens l'observateur, l'observatrice


Nous arrivons à la dernière journée de la semaine, nous allons juste développer, tout le long du week end, l'observateur qui observe ses pensées (et tout le reste).

Cela vous semble peut être bizarre mais il est essentiel de ne pas adhérer et s'identifier à nos pensées, à nos critiques, à nos idées sombres, à nos croyances limitantes, à notre quotidien, à tous les obstacles de notre vie.

Nous ne sommes pas simplement cela.
Nous sommes plus vaste, bien plus vaste !
Grâce à cette distance par l'observation, nous nous dés identifions et nous avons ainsi une conscience de nous même.
Grâce à cette distance, nous reprenons notre souffle, nous nous reconnectons à notre partie lumineuse, légère et détendue. 
Je vous accompagnerai ce week end, nous le ferons ensemble.
 Belle journée

Jour 4 : regard gentil ou regard vrai ?


Comment allez vous ? prenez vous conscience des regards que vous portez sur votre réalité ? 
N’hésitez pas à me faire part de vos remarques, difficultés ou avancées ...ou juste me raconter votre histoire et le regard que vous portez sur elle (caropomarede@gmail.com).
Nous poursuivons sur la communication non violente et nous pouvons chercher en décodant ce qui se déroule (à l'extérieur ou à l'intérieur de nous) si nous avons un regard qui cherche à faire plaisir, à être gentil ou si par contre, nous portons un regard lucide et vrai. 
Lorsque nous avons un regard indulgent sur le monde, sur un événement ou une personne, parfois nous nous détournons d'une vérité ou d'une réalité. 
Nous pouvons nous mentir à nous même par un soucis de bienveillance, de bienséance ou de lâcheté tout simplement.
Un regard vrai n'est pas forcément gentil mais conforme à nos ressentis, à nos sentiments et à nos émotions. Un regard vrai est vrai pour nous et pas nécessairement pour l'autre. Un regard lucide et conforme à la réalité que nous percevons.

Je vous donne un exemple : vous assistez, au cours d'un dîner, à une remarque humiliante d'un ami à vous, à l'encontre de sa femme. Vous êtes heurtée par la remarque et vous pouvez sentir la gène occasionnée par ce  comportement complètement déplacé. 
Un regard gentil serait de donner des excuses à votre ami, un regard vrai est de pouvoir dire (ou au moins comprendre) "je suis gênée par ta remarque car j'ai besoin de respect mutuel et de bienveillance au cours de ce dîner !"
le regard vrai nous amène tranquillement vers la bienveillance mais sans se mentir à soi ou aux autres.

Jour 3 : regard chacal ou girafe ?



Bonjour à toutes et tous, nous poursuivons notre cheminement pour prendre conscience des regards que nous portons sur notre vie, sur nous..... ensuite bien entendu, nous verrons comment changer ce regard mais nous ne pouvons pas transformer quelque chose que nous ignorons !
Alors chacal ou girafe ? si vous connaissez la communication non violente, vous avez déjà rencontré ces deux marionnettes. Le chacal est à raz de terre, il critique et juge, il est tout sombre. La girafe a un très long cou et un très grand cœur.
Nous pouvons nous regarder mais aussi regarder l'extérieur avec beaucoup de critiques et de rancœur, cela nous arrive de temps en temps (fatigue, dévalorisation, tristesse..) ou tout le temps,  malheureusement pour certains.
Cette approche est douloureuse pour l'autre mais surtout pour soi.
La girafe, au contraire, observe ce qui se déroule (à l'extérieur de soi et en soi), accueille ses sentiments, émotions, ressentis et va chercher le besoin qui se cache derrière. La girafe sait prendre du recul et regarde la vie avec bienveillance.
Observons aujourd'hui, si nous sommes chacal ou girafe. 


Jour 2 : regard clair ou nuageux ?


Bonjour à toutes et tous, vous allez bien ? Comment s'est passée la journée d'hier ? avez vous pu trouver une belle perspective pour regarder à 180degré ?
Aujourd'hui, nous allons nous demander si le regard que nous portons sur notre quotidien est plutôt libre de toutes pensées, croyances ou préjugés ?
Comme le dit si bien Deepak Chopra "nous sommes ce que nous voyons !"

Donc allons voir ensemble, en fermant les yeux, si nous avons des pensées négatives, des certitudes sur ce qui se passe, des couleurs sombres, des incertitudes, des nœuds non résolus, de messages paralysants, des injonctions contraignantes......de gros nuages.
Vous savez la prise de conscience est le premier pas vers la transformation.
Alors essayons de laver notre regard, de chasser les nuages et les obscurités, expirons bien profondément, lâchons, libérons le sombre et la poussière.
Ne nous laissons pas envahir par le mauvais temps car il risque de nous pourrir la vie!
A demain 

Jour 1 : regard ouvert ou regard fermé ?

Heureuse de vous retrouver. Si vous souhaitez recevoir ce programme chaque jour, envoyez moi votre mail  (caropomarede@gmail.com) car l'enregistrement proposé par blogger ne fonctionne pas super bien.


J'ai proposé ce programme car plus j'avance et j'accompagne, plus je réalise à quel point le regard est important.
Commençons ensemble par nous demander quel regard je porte sur moi, le monde, ma vie, ma réalité .... l'idée n'est pas de dévoiler nos représentations mentales (c'est pour plus tard!!) mais juste de pouvoir prendre conscience si je regarde avec une vision large ou plutôt rétrécie.
Ok Caroline mais je fais comment pour savoir si ma vision est rikiki ou vaste ?

Si nous sommes dans nos pensées (et dans nos guéguerres internes), nous avons un filtre devant nos yeux. Nous pouvons nous en rendre compte car nous nous cognons, nous tombons, nous ne voyons pas ce qui se déroule ... bref nous ne sommes pas là, trop occupé à écouter nos pensées. Notre regard est fermé, nous sommes dans notre égo. Nous avons des œillères.

Par contre, si je vois ce qui m'entoure, si je perçois ce qui se déroule dans ma réalité, à chaque instant, mon regard est ouvert, je suis là, je regarde vraiment.
Commençons par nous entraîner à regarder ouvert et nous nous retrouvons demain. 
Très belle journée !



Et si nous changions notre regard ?

Je vous retrouve bientôt pour un nouveau programme  " 21 jours pour changer notre regard".

Le regard que nous portons sur notre réalité, sur nous, sur les autres, sur nos problèmes .... parle de nous. Notre histoire influence beaucoup ce regard mais surtout nous pensons que ce regard est unique, qu'il n'en existe pas d'autre, notre point de vue est le seul point de vue possible pour nous. 
L'idée de ce programme, que je vais construire chaque jour, est de mettre du mouvement, de regarder autrement, de balayer les perceptions angoissantes et souffrantes et peut être bien d'autres choses. Nous verrons bien .....
A bientôt


Aujourd'hui, j'abandonne le "je fais tout bien"


Les 21 jours du programme "une intention par jour pour s'alléger" proposent des pistes pour lâchez prise. Mais il est évident que la liste n'est pas exhaustive et que nous pourrions cheminer sur cette intention jusqu'à la fin de l'année.
Alors, aujourd'hui, nous allons accepter de faire comme on peut, d'avancer à notre rythme, de parfois revenir à des schémas, des scénarios qui nous font souffrir, d'être nous même avec notre vulnérabilité et nos fragilités.
Donc je ne cherche plus à faire "tout bien" mais "je fais du mieux que je peux" et ce message est tout particulièrement pour les femmes qui souffrent de toujours vouloir tout faire et bien faire, alors Mesdames, aujourd'hui, c'est vacances !!

Conclusion : Prenons un peu de temps pour faire un bilan de ce programme. Avons-nous relevé les domaines où le lâchez prise peut être compliqué ?
Parfois, nous avons aussi l’impression d’avoir tellement à se débarrasser que nous pouvons être découragés. Soyons doux et douce avec nous même.
Je vous propose une affirmation pour nous aider à s’alléger :
« Je suis libre et légère, je lâche et je libère tout ce qui peut entraver cette liberté et cette légèreté. »

Nouveau programme


Aujourd'hui, je fais une pause et j'accueille


Pendant ce programme, nous avons tenté de faire le vide autour de nous (avec la poubelle), nous avons cherché à apprivoiser notre mental et nos pensées, lâcher notre culpabilité mais pris conscience de notre responsabilité dans ce qui nous arrive, nous avons pu alléger notre tendance à tout prévoir ou a ressasser les événements passés. 
Se détendre, faire le vide et se faire plaisir ont été nos intentions, avec une acceptation vraie et sincère de ce qui est et de l'autre. 
Nous arrivons donc à la fin de notre parcours demain, et aujourd'hui, je vous propose de tout accueillir et de vous reposer. Ce repos peut être physique mais surtout psychique et émotionnel, soyons présent et légèrement détaché, dans toutes les séquences de notre journée. 
Une présence bienveillante, sensorielle et sereine.
Méditation : Dans une posture confortable, je prends conscience de mes points de contact. Un par un. Tranquillement, sereinement. Puis j’observe le flux de ma respiration. Inspiration et expiration. Enfin, je reste ainsi sans rien censurer. Juste dans l’accueil, tranquille et conscient.

Aujourd'hui, j'abandonne le catastrophisme et je demande le meilleur


Nous sommes dans une société anxiogène. Si nous regardons les news, tout nous indique que le pire peut arriver. Si ce n'est pas une catastrophe météo, c'est une maladie incurable ou une explosion. Bien entendu, il y a le réchauffement de la planète, une multiplication des attentats......mais nous en rajoutons en imaginant le pire, pour nous, pour notre famille, pour le monde...

Nous avons le choix de "tricoter" des événements dramatiques dans notre futur hypothétique et ainsi réduire notre liberté et notre autonomie ou alors, orienter nos pensées vers ce qu'il y a de meilleur pour nous, pour notre famille, pour notre entourage .....
Alors vous allez peut être me dire, "c'est bisounours!". Effectivement, je suis d'accord mais je choisis plus facilement la joie, la sérénité et l'EN-VIE d'avoir des projets plutôt que l'angoisse, les peurs et le défaitisme.
Car c'est juste plus agréable pour soi et pour les autres, de regarder le merveilleux de la vie et du monde. Surtout, quand nous souhaitons être léger, ce qui est notre intention sur ce programme qui se termine bientôt. 

Expérimentation : Toute la journée, je tente de transformer une pensée négative par une pensée positive. C’est une gymnastique difficile mais elle devient naturelle.

Aujourd'hui, je ne cherche plus à avoir raison



Je suis en face d'une personne qui affirme et parle fort. Je ne suis pas d'accord avec elle. 
J'ai le choix (j'ai toujours le choix) soit je parle plus fort et j'affirme avec plus d'arguments donc je cherche à avoir raison et là c''est mon égo qui agit, soit j'accepte que l'autre puisse avoir raison, j'accepte que l'autre en soit là, sur son cheminement, j'accepte que l'autre sache mieux que moi ....... et là je m'allège d'une guéguerre relationnelle qui épuise. Dans ce cas, je ne suis plus dans mon égo mais une présence bienveillante et curieuse.
Alors vous allez me dire "oui mais peut on laisser tout passer !!". 
Naturellement, nous ne pouvons pas laisser tout passer mais une attitude humble, ouverte et curieuse de découvrir comment l'autre pense, est beaucoup plus facile à vivre que l'inverse.
Sagesse : Socrate admettait : «  tout ce que je sais, c'est que je ne sais rien »

Aujourd'hui, je comprends que s'alléger c'est accepter


Reprenons notre liste et parcourons les différents éléments que nous souhaitons lâcher. Le plus souvent, nous refusons ces problèmes (qu'ils soient émotionnels, relationnels, familiales, professionnels....) et ces parties de nous (caractère, "défauts", corps, croyances, réactions.....) et c'est pourquoi nous voulons juste nous en débarrasser et devenir "parfait", reconnu et aimé.

Tout le cheminement d'"une intention par jour" est de prendre conscience de tout ce qui nous pèse et nous fait souffrir. 

Prendre conscience, c'est allumer la lumière dessus car tout cela, que nous le voulions ou non, existe. Et ainsi nous rentrons dans le processus d'acceptation : je n'aime pas cela, je ne suis pas d'accord mais ça existe !
L'acceptation, selon moi, n'est pas un processus mental ou intellectuel mais très physique. Nous pouvons sentir comme un relâchement en soi, un mouvement subtil de détente ou de déplacement. Ce n'est pas une résignation, c'est juste accepter ce qui est.
Alors dans notre liste, nous allons prendre les éléments qui concernent notre personnalité, un par un, et sur chaque élément, s'adresser à lui (c'est une partie de moi) et lui demander "qu'est ce que tu m'empêches de faire ou d'être ?" "Qu’est ce que tu me permets de faire ou d'être ?" "Tu es là pour répondre à quel besoin ? Ou à quel événement du passé ?" et ensuite respirer tranquillement. Tout ce que l'on met en place en nous a une fonction, la trouver, donne du sens et permet l'acceptation.
C'est tout le travail de Sophro analyse.