Ce qui fait rire les anges

Coucou les ami(e)s,
cela fait un petit bout de temps que je n'ai pas écrit sur cette page,  non par manque de temps (car je fais en sorte d'avoir du temps) mais plus par envie de pause.
Au détour de mes lectures, je suis tombée sur ce petit livre de Deepak Chopra très intéressant.
En partant d'un conte initiatique, il nous donne une belle leçon de vie. Et surtout, à la fin du livre, nous avons accès à une pépite "les 10 principes clés pour ressentir de la joie".

Belle lecture et je vous retrouve très vite pour une nouvelle intention.

à bientôt

Week end : un voyage intérieur

Il y a quelques années, j'ai organisé de nombreux weekends, certains ou certaines s'en rappellent peut être. Ces moments d'introspection, de partage, de méditation, de connexion avec soi, la nature et les autres participant(e)s, dans des lieux difficiles à trouver et à s'approprier, parfois. 
Lorsque Claudia m'a proposé d'animer, ensemble, ce week end sur l'énergie vitale, j'ai dit oui spontanément car nous avons une approche similaire dans nos professions même si n'avons pas la même histoire. Nous ne cherchons pas la performance (tout bien faire, tout bien réussir, être au top) mais  le partage de cette expérience.
Ce Week end d'octobre se déroule dans une maison accueillante et ouverte, les repas seront préparés par un couple dont la cuisine est simple, locale et bonne. 
Notre intention, avec Claudia, est de partager ensemble cette introspection sur notre énergie vitale en passant par le yoga et la sophro analyse. Mais aussi, de rencontrer des femmes et des hommes en quête de mieux être et peut être se donner des outils, des pistes de réflexions.
Avec Claudia, et à travers le Yin Yoga, nous allons cheminer vers l'acceptation de soi et changer ses perspectives par rapport à notre énergie.
De mon côté, je vais vous proposer d'identifier les empêcheurs et les polueurs (qui bloquent l'énergie) et nous allons faire l'expérience de l'équilibre intérieur et peut être de l'unité. 
Par expérience, lorsque nous repartons d'un Week end, nous sommes différent(e)s, plus conscient(e)s et plus vivant(e)s.
Si vous avez envie de partager cette expérience avec nous, profitez des early birds, un tarif spécial jusqu'au 30 septembre (c'est la première fois que je parle tarif sur ce blog !!)

Week end débutant le vendredi 18 à 17H30 jusqu'au dimanche 20 à 17H30 
Tarif (pour toutes les séances et les repas mais sans hébergement) : 250 euros
Tarif (pour toutes les séances, les repas et l'hébergement) : 320 euros
tarifs jusqu'au 30 septembre (early birds)



Jour 21 : Lâcher prise : j'ai le choix, je suis libre


Nous arrivons au bout de notre chemin visant à lâcher prise. Nous avons pu comprendre que nous nous fixons sur des choses qui induisent de la douleur et de la souffrance mais étonnamment nous n'arrivons pas à lâcher. Qu'il est complexe de lâcher, nous le savons. Cela nécessite :
  • une observation de ce qui se vit en nous (rappelons nous "Connais toi toi-même et tu connaitras l'univers et les Dieux" Socrate)
  • une objectivité par rapport à ce que nous vivons (prenons ce qui se vit en nous comme une énergie et non TOUT nous. Ne nous identifions pas à cette énergie de souffrance, de colère, de peur....)
  • une prise de conscience de ma part de responsabilité (je suis responsable, je suis capable de donner une réponse)
  • un mouvement du corps (bougeons, marchons, dansons, pratiquons le yoga, respirons...) bref ne nous figeons pas. 
  • un déplacement de notre zone de confort (explorons, intéressons nous à nous, aux autres, au monde)
  • une gratitude profonde, quotidienne et consciente 
Ainsi nous accédons à une grande liberté. Lâcher prise est la liberté. J'ai le choix de la liberté.

Cheminez en paix vers cette liberté.

Si vous souhaitez recevoir ce programme en version pdf, vous pouvez m'envoyer un mail sur
caropomarede@gmail.com
Chaleureusement


Jour 20 : Lâche prise : je préfère le coeur à la peur



Nous ne pouvons arriver à la fin de notre programme sans parler de la peur. Elle apparait dans les premiers moments de notre vie, elle nous paralyse, nous donne de mauvais conseils, nous entraîne dans des scénarios, provoque les mécanismes de survie, elle nous empoisonne.
Mais la peur nous protège. De quoi ? a chacun de comprendre de quoi notre peur nous protège. Mais elle intervient lorsqu'il y a une menace, réelle ou imaginaire, pour nous protéger de cette menace, afin que nous agissions.
La peur nous empêche de lâcher prise, abandon totalement inconnu donc inquiétant.
Si nous voulons abandonner la peur, nous devons trouver un autre moyen de nous protéger. Le cœur est un merveilleux bouclier. L'amour pour soi déjà mais aussi l'amour pour notre vie, pour notre êtres chers......dans l'amour, nous ne sommes plus dans le contrôle et l'égo mais dans l'abandon et la sécurité.

Expérimentation : tout au long de la journée, je m'interroge : "suis dans la peur ou le coeur ?" et si c'est la peur : "comment puis je me connecter à mon cœur ?". J'ai expérimenté, le réconfort est immédiat.
Belle journée à vous toutes et tous 
avec tout mon cœur 

Jour 19 : Lâcher prise : je vais chercher l'enfant en moi

fr.despositphotos.com


L'enfant qui s'émerveille,
l'enfant qui joue, s'amuse, s'exprime,
l'enfant qui vit l'instant présent intensément,
l'enfant qui ne s'occupe pas du futur ou du passé,
cette part en nous de l'enfant libre est toujours vivante, il suffit de la réveiller, de l'éveiller.
Ainsi, nous accédons à une composante essentielle du lâcher prise, la légèreté.
Il nous arrive parfois, dans une situation tendue, d'avoir un trait d'humour et instantanément, l'atmosphère devient plus douce, la tension s'étiole et la respiration se calme.

Expérimentation pour nous connecter à notre enfant libre :
Rions de nous ! (nous sommes si sérieux !)
Bougeons, dansons ensemble (nous sommes si rigides!)
Osons "être" nous, authentique (nous sommes si peu confiants!)
et enfin amusons nous ! 

Jour 18 : Lâcher prise : j'arrête d'être le centre du monde


Mon mari est triste, c'est de ma faute.
Mon enfant rate ses études, j'ai du certainement mal faire les choses.
Mon amie est malheureuse, est ce qui j'y suis pour quelque chose ?
Je me considère en quelque sorte tout(e) puissant(e) et je pense profondément que le malheur et le bonheur de l'autre dépendent entièrement de moi.
Mais je ne peux pas tout contrôler, je ne peux pas faire le bonheur de l'autre, je ne peux pas tout arranger, je suis juste humain(e).
Je me sens obligé de tant de choses, je me sens coupable ainsi de tant de choses. La culpabilité est l'ennemi numéro 1 du lâcher prise. Alors je me recentre et je prends ma part de responsabilité, juste ma part.
J'évite de rentrer dans le rôle de sauveur.

Expérimentation : voici les 4 questions à se poser pour éviter d'être sauveur. Si vous répondez NON à l'une des questions, le mieux est de ne pas intervenir, d'être juste à l'écoute.
  1. Est ce que j'ai envie d'aider cette personne ?
  2. Est ce qu'elle me demande quelque chose ?
  3. Ai je les compétences pour le faire ?
  4. Est ce ma responsabilité ?



Jour 17 : Lâcher prise : j'arrête de faire plaisir


Nous pensons qu'il est important de faire plaisir. Peut être pensons nous qu'en faisant plaisir :
  • l'autre va m'aimer 
  • il aura une belle image de moi  
  • je me sentirai une belle personne  
  • je vais recevoir en retour  
  • j'irai au paradis
  • j'ai de l'importance
  • je suis  indispensable
  • je suis utile
  • ….
Et pour toutes ces mauvaises raisons, nous faisons plaisir et nous ne pouvons lâcher prise puisque nous voulons faire plaisir avant tout, car le regard de l'autre est plus important.
Alors que le plus important est d'être en accord avec soi, d'être fidèle à nos besoins et nos ressentis. 
Je lâche prise donc sur ce que les autres pensent de moi.
Expérimentation : aujourd'hui, je me fais plaisir 

Jour 16 : Lâcher prise : j'assume ma part et je m'élève (part 2)



Nous continuons à cheminer vers le lâcher prise. Pour lâcher, il faut être en confiance et avoir conscience que l'on a des capacités et des talents, des forces et des ressources.
Ainsi, nous sortons bien entendu de la dévalorisation (je ne lâche pas car je ne vais pas savoir gérer, alors je m'agrippe pour essayer de gérer) et nous accédons à une dimension plus vaste de notre être.
Lorsque je résiste, je reste riquiqui dans mon mental, à l'étroit dans mon égo.
Nous pouvons bien le sentir, nous nous sentons enfermés. Et rappelons nous, l'égo et le mental ne savent pas gérer les problèmes complexes.
Accédons alors à notre pouvoir. Pas toujours évident mais nécessaire pour lâcher prise. Ce pouvoir peut être de la confiance, de la gratitude, de la fierté… peu importe, à nous de trouver. Et de notre pouvoir, nous activons notre puissance.

Expérimentation : aujourd'hui, mes paroles, mes pensées et mes actes sont connectés à la partie la plus élevée de moi même. Pas d'enchevêtrements négatifs, de nœuds relationnels, de peurs irrationnels, de mental menteur et d'égo réducteur mais de la clarté, de la grandeur, de la posture, de la justesse et de l'amour. Je sais, le programme est vaste, mais essayons ensemble.

Jour 15 : Lâcher prise : j'assume ma part et je me détache (part 1)

lasolutionenvous.com

Face à une difficulté, un reproche, un mécontentement, une critique, un échec, un conflit, nous avons une tendance à ressasser car nous nous sentons, le plus souvent, coupable. Nous reviendrons sur ce vieux fond de culpabilité qui empêche le lâcher prise.
Alors face à une situation complexe, j'ai tendance à retourner la chose dans ma tête afin de trouver un moyen pour ne pas me sentir coupable. Comment alors en sortir ?
C'est la question que je me pose lorsque je suis en proie à une difficulté et que je sais au fond de moi que je dois lâcher car la rumination me donne mal à l'estomac.
Je vous propose de revenir à votre part de responsabilité. Nous ne sommes pas tout puissant, nous pouvons donner une réponse sur une partie du problème mais pas son ensemble (et parfois notre partie est minime)
D'autre part, nous pouvons nous demander quel est notre pouvoir dans cette situation ? est ce que j'ai une possibilité d'action. Si oui, je fais ce que j'ai à faire.
Et je passe à autre chose.
Nous reviendrons sur ce sujet demain si vous le voulez bien.
Expérimentation : je m'installe confortablement allongé(e) ou assis(e) et je pose une de mes mains sur la partie inconfortable de mon corps et en respirant tranquillement, j'écoute et j'accueille.

Jour 14 : je fais UN avec l'instant en pratiquant le yoga


Nous n'avons pas, toujours,  le temps ou l'envie de nous asseoir et de méditer. En sophrologie, nous pratiquons la relaxation dynamique, par le mouvement, nous accédons à la détente, à la confiance, à la présence.
Le mouvement n'est donc pas un frein, au contraire, pour se recentrer, se calmer, se reposer. Hier, nous bougions, aujourd'hui, nous ajoutons une intention de connexion à notre être, notre soi. Le yoga est, à mon point de vue, idéal pour méditer tout en mettant notre corps dans un mouvement, un étirement, une posture.
Alors aujourd'hui, je suis UN avec l'instant en pratiquant le yoga.

Jour 13 : Je danse, je bouge, je me remue

Je vous propose pour ce samedi de mettre du mouvement dans le corps, peu importe la façon que vous choisissez.
Faire du yoga, marcher, danser, nager...... le mouvement (conscient) va déverrouiller le corps, apaiser les tensions, libérer le mental.....
Pas plus à dire aujourd'hui que juste ECLATEZ VOUS !!!

Jour 12 : lâcher prise : je m'amuse à voir les choses sous un autre angle


C'est la perception de l'évènement ou de la situation qui peut être changée. Nous ne pouvons, malheureusement, pas changer ce qui se passe même si nous avons une influence. Mais notre pouvoir est de regarder les choses autrement.
Comment fait on ? 
Prenons la boucle réactive : je suis face à une situation qui ne me plait pas du tout, je ressens de la colère ou/et de la peur, cette situation vient renforcer mes croyances sur moi et les autres (ex "le monde va mal") et je réagis par un mécanisme de défense (fuite, combat ou inhibition). Je me sens bloqué, enfermé, j'en parle autour de moi (je ressasse), je me sens mal.

Boucle créative : je suis face à une situation qui ne me plait pas du tout. J'écoute mes ressentis, je les accueille (je me pose), je me questionne (quel sens ? qu'est ce que cela signifie pour moi ? quels sont mes besoins dans ce contexte ?), une fois que je me sens calme et centré, je tente de voir la situation autrement, sous un autre angle. Il y a toujours d'autres manières de percevoir les choses même si parfois nous comprenons la leçon bien plus tard.  Par exemple, l'annulation d'un rendez vous va me permettre de faire autre chose, plus essentielle pour moi. Je me sens en accord avec moi même, je me réjouis en  réalisant l'intelligence de la vie.

Expérimentation: aujourd'hui, je change mes perceptions sur ce qui se déroule (de négatif) dans ma vie. Je m'amuse à voir les choses sous un autre angle. L'amusement aide au lâcher prise.