Partage sur les surefficients





Je vous partage aujourd'hui un interview de la télé de Lilou (mon accompagnante lorsque je cuisine et je ménage) avec Christel Petitcollin.

Vous me direz ce que vous en pensez et si vous vous reconnaissez là dedans ....

de la matière à réflexion et je vous invite à lire son livre, passionnant ...

a bientôt



Aujourd'hui, je me fous la paix !

 Quand je parle avec les gens, nous sommes toutes et tous ok pour dire que nous avons vécu une expérience hors norme épuisante. Peu importe comment nous l'avons vécu. Nous savons toutes et tous que la rentrée ne va pas être aisée et nous avons parfois du mal à nous projeter dans un futur imprévisible.

L'été, et j'espère que c'est le cas pour vous, représente une forme de pause, comme lorsque nous disions "pouce" dans la cour de l'école même si les informations continuent de nous abreuver d'informations flippantes.

Cet été, particulièrement, a été l'occasion sur ce blog de toucher notre authenticité, d'accueillir nos ressentis, nos incertitudes, nos peurs, nos failles mais aussi nos illusions, nos croyances, nos préjugés. Ce fut également l'occasion de nous comprendre un peu mieux, de toucher notre être et ainsi de pouvoir se sentir bien avec soi et avec les autres.

Cette pause estivale est l'occasion extraordinaire de revenir à l'instant présent et de le goûter tout simplement. Je parle rarement de "bien être" sur ce blog car je pense qu'il est plus important d'être tout simplement, que ce soit bien ou pas bien et d'avoir le courage de s'écouter, en interaction avec le monde et les évènements. Alors continuons, si nous le pouvons, de profiter de moments de repos, de mouvement, de contemplation, de partage, de respiration, de rire, d'écoute de ce qui se passe à l'intérieur et à l'extérieur et surtout de lâcher prise. 

Comme le dit si bien Fabrice Midal "foutons nous la paix" !




Aujourd'hui, je gère les éteignoirs

 Beaucoup de choses ou de personnes peuvent nous éteindre. Beaucoup de pensées ou d'émotions peuvent nous amoindrir, nous recroqueviller, nous fermer, nous figer.


Nous sommes des êtres sensibles. Ce que nous recevons a parfois (souvent?) un vrai impact sur nous. 

Nous pouvons en prendre conscience lorsque nous sommes alertes et à l'écoute. Nous pouvons en prendre conscience quand nous arrêtons de nous agiter, en vacances par exemple. Donc nous recevons du bon et du pas bon pour nous. 

Nous ne pouvons pas contrôler ce qui vient vers nous : nouvelles, informations, situations, paroles, évènements, images, conversations ...la liste est longue.

Ce que nous pouvons gérer est la manière de les digérer. En les digérant, nous pouvons transformer. Pour transformer, il est essentiel d'accepter. Pour accepter, nous devons au préalable, intégrer. Et nous ne pouvons pas intégrer si nous n'accueillons pas ce qui EST.

Pour ne pas être impacté par des éteignoirs (intérieurs ou extérieurs à vous), nous devons nous donner de la valeur,, en nous questionnant  : 

  • qu'est ce que je ressens ?
  • qu'est ce qui se passe en moi, dans mon corps  ? 
  • qu'est ce qui vient de provoquer cela ?
  • quelle est mon émotion ? 
  •  quelles sont mes pensées ? 
  • est ce que cet évènement vient renforcer une croyance sur moi ? sur les autres? sur le monde ?
  • quel sens je peux mettre à tout cela ? 
  • qu'est ce que la situation exige que je fasse ?
  • de quoi ai je besoin dans cette situation ? 
Lorsque je me donne de la valeur (je suis OK), je ne me laisse pas éteindre.

 Je sauvegarde la flamme unique et vivante en moi. Je protège mon être.

Aujourd'hui, je mets de la vie dans ma vie



Il est 7H30, j'ouvre mes yeux sur ma réalité. Je sens que mon mental a plus de facilité de se mettre en route que mon corps, mes articulations et là je me dis STOP.
Je me lève et je m'étire.
J'ouvre mon portable et je commence à aller d'un truc à un autre, je me sens happer par mon téléphone et là je me dis STOP. 
Je préfère regarder dehors et respirer en conscience.
Je rentre dans ma journée et je me sens partir vers une projection de cette journée, en me demandant ce que je vais faire tout à l'heure, cet après midi, demain et très vite je suis fin aout, début septembre puis sans aucune difficulté, je me retrouve au milieu des fêtes de fin d'année. 
Et encore là, je me dis STOP et je reviens dans l'ici et maintenant afin de profiter pleinement de ce que je vis.
La vie, ce que je vis, peut sembler n'avoir aucun intérêt. Demander à un ado de quitter sa console pour être avec nous, il vous répondra "mais je vais m'ennuyer" (et encore je vous le fais soft). 
La vie peut sembler fade, plate. Mais il s'agit d'une attitude intérieure qui rend la vie sans intérêt. Comment puis je changer mon attitude intérieure ? comment puis je mettre de la matière à la vie, de la vie dans ma vie?
  • Dès le matin, je me connecte à elle, je suis dans ce qui se déroule, ouverte et disponible. Elle est bien plus intéressante que les écrans, mon mental ou mon futur.
  • Dès le matin, je m'apporte ce dont j'ai besoin : boire de l'eau fraîche, m'étirer, respirer, marcher, prendre le temps, faire le silence, prendre une douche, contempler, me faire une boisson chaude, faire un câlin…, surtout que pour la plupart, nous sommes en pause donc autant se faire plaisir 
  • Dès le matin, je pose une intention pour la journée comme nous le faisons sur ce blog, ainsi je navigue vers quelque chose (par exemple, aujourd'hui, je vais travailler mon écoute ou aujourd'hui, je vais prendre en charge un de mes besoins...)
  • Tout le long de la journée, je reviens à la vie. En méditation, le vrai job est de revenir à nous, autant de fois que nécessaire, et bien entrainez vous à revenir à ce qui se vit. Mais j'entends déjà l'objection "oui mais si ma vie est horrible en ce moment" et bien, pour en avoir déjà fait l'expérience, mettre de la présence, à ces moments difficiles, apaise. 
Et surtout, acceptons de nous ennuyer un peu. Nous avons peut être connu l'ennui enfant et nous le redoutons. Mais nous savons que l'ennui nous amène naturellement vers la créativité. 
Belle journée 

Aujourd'hui je goûte la vie


Un jour, je suis allée la voir à l'hôpital, elle n'était pas loin de la fin mais, toutes les deux,  nous ne le savions pas. 
Son visage avait changé, sa voix était plus certaine, elle irradiait d'une certaine joie, peut être l'effet de la morphine, mais toutes les deux, nous ne le savions pas. 
Elle m'a parlé d'un jardin, tout simple, qu'elle aimerait avoir avec sa famille, sur son île, d'un endroit où elle pourrait faire pousser des fraises. 
En me disant cela, elle mangeait la barquette de fraises qu'une personne lui avait amené, elle me parlait d'instant présent, de simplicité, de goût du bonheur.
J'ai souvent cette scène qui revient en moi, une vraie leçon de pleine conscience et de présence à l'instant. Une vraie leçon de vie d'une personne qui allait néanmoins la quitter. Alors à chaque fois que je ne profite pas d'un moment, je repense à elle et je m'emploie à apprécier chaque bonheur que la vie peut m'offrir. Merci jolie âme de m'avoir apporté cela et bien plus encore.  
Profiter de chaque instant, c'est donner de la valeur et du goût à notre vie.
A bientot 

Aujourd'hui, je suis une écolo dans l'âme


L'autre jour, je me baladais dans une forêt, j'inspirais les odeurs de pins et de terre, j'expirais les quelques contrariétés ou préoccupations  (pas grand chose vu que je suis en vacances, en retrait, en déconnexion mais bon le mental ne lâche pas prise si facilement), nous étions en totale connexion avec la nature, bref nous vivions une forme d'unité. 
Jusqu'à ce que je pose mon regard par terre et que je vois les papiers, les plastiques, les déchets, l'irrespect sur le pauvre sol de la forêt.
Je m'interroge alors sur la notion de respect, qui peut être appelé "estime", et qui représente un sentiment positif ou une action montrée envers quelqu'un ou quelque chose considéré comme important (ce qui est le cas de l'écologie non ?). 
Je ne rentre pas dans un débat mais je réfléchis sur la capacité individuelle de faire preuve de soin, de préoccupation ou de considération pour soi, pour les autres mais aussi pour notre environnement.
Au delà des grands discours, à la recherche de qui à raison, je suis intimement convaincue que la prise de conscience est d'abord individuelle. 

Lorsque je parle, puis je être attentive à la teneur de mes paroles,  à leur impact? Puis je avoir une parole propre et saine ? sur moi, sur les autres ?  
Lorsque j'agis, puis je  me demander quelle conséquence a mon action ? Car chacun de nos gestes, de nos actes a une conséquence sur notre environnement. 
Lorsque je pense, puis je m'appliquer à évacuer les pensées moches et salissantes et préférer celles qui sont pleines d'amour et de respect ?
Puis je trier mes paroles, mes pensées et mes actions  comme je trie mes déchets ?
Ainsi, je deviens peut être chaque jour, une vraie écolo qui respecte aussi bien son intériorité que ce qui se passe à l'extérieur.
Pouvons nous avoir cette intention, aujourd'hui et pour tous les autres jours, de respecter notre être, d'en prendre soi, de le considérer, de l'écouter et de le protéger et de faire exactement la même chose sur les êtres qui nous entourent et sur notre environnement ?  



A ce moment précis, tout va bien !



Il n'est pas question de zapper les moments intenses, les situations stimulantes, les instants forts de notre vie et de nous dire à tout bout de champ "tout va bien". Il est juste question de s'installer, par moment, dans le présent et de prendre conscience qu'à l'instant où nous sommes, tout va bien.

C'est une pause dans la pensée, tout d'abord. J'arrête mon flot incessant et je reviens là dans l'ici et maintenant.
C'est une pause dans nos schémas aussi. J'ai remarqué que, sans conscience, nous pouvions nous laisser emporter dans des schémas de pensées, habituels (même en vacances) qui sont souvent "useless", sans aucune utilité.
Alors qu'en revenant à notre moment, nous en sommes sortis.
C'est également un temps d'arrêt sur ce qui est et ce qui n'a jamais été avant et ne sera plus dans quelques secondes, donc j'inscris cet état dans l'espace temps.
Alors, le plus souvent possible, je m'installe dans le moment, confortablement, l'esprit ouvert, le corps au première loge. Je ne cherche pas à profiter, à comprendre, à enregistrer, à remplir ce moment, juste à l'apprécier dans sa juste valeur et me dire (peut être) que là, dans ce moment "tout va bien".
Je vous laisse avec un titre "le temps est bon" A cliquer et vous laissez porter


A bientôt

Intention de chaque jour, pour toujours


Sans être parfaite, en acceptant mes défauts, mes ombres, mes limites, je recherche chaque jour à améliorer un aspect de mon être.
Plus de bienveillance, plus de compréhension, plus de tolérance, d'acceptation envers soi et les autres.
Plus de confiance, d'estime, d'affirmation de soi.
Aujourd'hui, que puis je travailler?
a bientot

aujourd'hui, j'aime mes imperfections

Extrait : "la perfection, c'est assumer son imperfection tout en cherchant à la corriger chaque jour"
RESPIRE de Maud Ankaoua

Nous avons souvent l'illusion de la perfection, la vie parfaite, le corps parfait, la journée sans accroche, l'humeur sans nuage, uniquement l'émotion de joie, la parole intelligente, la pensée vraie .... nous sommes le plus souvent dans l'illusion de la perfection et la profonde désillusion de l'imperfection de la vie.
La perfection serait elle la permanence quand tout va bien, quand tout est formidable ?
La perfection serait elle la non souffrance, un état d'être léger et serein ?
la perfection serait elle l'atteinte de tous nos objectifs, nos défis, nos enjeux ?
la perfection serait elle une image physique sans ride, sans défaut, sans mauvais goût, sans handicap?
La perfection serait elle un monde sans différence, sans anicroche, sans problème ?

Au fond de nous, nous souhaitons vivre dans ce monde lisse et paisible, nous désirons une image pure et belle, nous nous accrochons à nos journées ensoleillées et positives, nous contrôlons notre futur afin qu'il soit comme notre présent en mieux, nous prions pour garder un corps sain et silencieux, nous évitons les émotions destructrices comme la peur, la colère ou pire la tristesse, nous les refoulons à coups de tablettes ou d'illusions.
Et ce matin, je me regarde dans la glace (avec mes lunettes) et je vois mon menton trop ridé à mon goût (le soleil n'arrangeant rien contrairement aux croyances). Je vois mon âge, j'entends ma peur et ma tristesse mais en même temps je vois mon parcours, je vois une femme qui vieillit et j'ai de la chance d'être en vie.
Si nous pouvions décider d'aimer (d'amour) nos imperfections physiques ? points de fixation de nos fragilités, de nos inquiétudes, de nos rires bref preuves de notre humanité.
Si nous décidions de câliner nos échecs, nos incapacités, nos erreurs preuves de notre courage, de notre force de vie.
Si nous nous engagions à aimer chacune de nos journées preuve que nous sommes vivant(e)s.
Si nous essayions d'accueillir toutes nos émotions preuves de nos besoins oubliés, niés.
Enfin si nous donnions de la valeur à notre vie (et non regarder la vie des autres en bavant), la valeur dans notre parcours (et non l'enfouir dans la tombe à souvenirs), la valeur dans notre personne (et non haïr nos défauts) ainsi peut être que nous pourrions donner aussi de la valeur à la personne en face de nous. Et ainsi, nous avançons sur le chemin de la liberté et c'est vraiment bon!!

Si vous ne l'avez pas encore lu, je vous invite à vous rapprocher (tranquillement car il est dense) du livre de Christophe André.

Aujourd'hui, je ne me cache pas derrière le paraitre



Extrait : "le paraître est le paravent de l'être, l'être constitue ta vraie nature, toi au plus profond de ton cœur. Tout est là, depuis toujours, ce que tu es de plus pur ne t'a jamais abandonné. Mais le paraître enferme l'être. Plus tu es dans l'apparence,  plus tu cherches à être aimé pour ce que tu n'es pas, et plus tu oublies de mettre ton énergie au service de la vie. Le paraître est l'identification du mental."
RESPIRE de Maud Ankaoua

Alors si nous profitions de l'été pour lâcher notre masque social, pour être authentique.
Vous allez me dire, comment fait on ?
je nous propose aujourd'hui :

  1. de garder l'observateur(trice) en vigilance pour écouter ce qui se vit en nous
  2. de se demander si cela nous concerne ou pas (j'adore cette phrase des inconnus "cela ne nous regarde pas !")
  3. de se poser la question "est ce vrai pour moi ? "
  4. d'agir ou non fonction de ce que nous ressentons et non fonction de ce que nous pensons 
  5. de toujours revenir à son centre (à vous de sentir où est votre centre)
  6. de noter les moments où je joue un rôle (si petit soit il) et de me pardonner 
  7. d'être totalement et intensément dans l'instant présent
Testons déjà ces pistes et explorons qui nous sommes vraiment, instant après instant. Ensuite nous aborderons l'imperfection car souvent notre tendance à jouer un rôle est une peur sous jacente de ne pas être valable, aimable et capable. Pensez vous que cet arbre se pose la question d'être un autre ? 
A très vite mes ami(e)s

Partages d'été, pieds dans l'eau et dans la terre, un vrai ressourcement !

Je vous propose cet été de partager avec vous, mes lectures, mes trouvailles, mes expériences, mes coups de cœur comme j'ai pu le faire pendant le confinement (en moins régulier mais quand même)
Je commence par un livre que j'aime beaucoup, je remercie Marie Do
Ce livre est idéal pendant cette pause d'été et résume très bien toutes les thématiques que j'aborde sur ce blog avec en trame une histoire sympa en Thaïlande, pays que j'affectionne particulièrement.
Donnez moi votre avis, il m'intéresse et j'ai allégé la procédure des commentaires sur blogger.

à très bientôt




Aujourd'hui, je plonge dans le silence




Tout ce brouhaha, toute cette agitation, toutes ces pensées, tous ces mouvements... lorsque nous sommes dans le faire, il y a un moment où nous rentrons dans le "trop", trop contrôler, trop parfait, trop d'efforts, trop "faire plaisir", trop de gestes et trop de pensées pour faire rentrer la "to do list" dans une journée normale.
J'ai remarqué qu'une fois dans ce tourbillon, il est très dur d'en sortir, de ralentir et de se calmer. Mais c'est possible et si nous y parvenons, nous gagnons en énergie et en créativité.
C'est un véritable lâcher prise qui peut être facilité par :

  • les sons : asseyez vous confortablement, dos droit et tête vers le ciel et prononcez un OM venant du ventre

Les trois syllabes de Aum symbolisent les trois niveaux du mental : A = conscience. U = subconscient. M = inconscient. A-U-M englobe l’énergie divine (Shakti), ces trois lettres symbolisent la base; (1) création, (2) préservation et (3) libération
Ce son recentre, ramène à l'instant présent.
  • Les mouvements : vibration (je tremble debout avec les pieds bien ancrés, étirements de toutes les parties de mon corp, tapotements (je tapote mon corps en faisant rebondir les doigts) et auto massage 
  • Les sens : je regarde, je sens, je touche, je goûte, j'écoute les sons, je vibre donc grâce à mes sens. Profitons de l'été pour nous reconnecter.
  • La respiration  : Commençons par une expiration de 7 temps pour une inspiration de 4 temps, reprenons cette même respiration mais en ajoutant un temps en haut de l'inspire et un temps en bas de l'expire et déjà, nous nous sentirons plus détendu. Ensuite, nous pouvons faire une respiration carré, j'inspire 4 ou 5 temps, je reste en haut de l'inspire 4 ou 5 temps, j'expire 4 ou 5 temps et je reste en bas de l'expire 4 ou 5 temps, en expirant par la bouche. 
Et à un moment, tout est plus silencieux en nous, alors nous pouvons nous asseoir et poser nos deux mains sur notre nombril et profiter du silence.