dimanche, septembre 30, 2018

Aujourd'hui, j'emmène mon enfant

Je vous propose de commencer votre semaine demain avec  une photo de vous, enfant. Cette photo va rester près de vous tout au long de la semaine. Choisissez là avec votre cœur, laissez vous guider.
Nous nous retrouvons demain pour la suite et fin de notre programme.

vendredi, septembre 28, 2018

En me connectant à mon enfant, je m'émerveille


L’émerveillement nous vient de l'enfant. Notre capacité de voir l'extraordinaire dans l'ordinaire, de capter, dans notre journée, les merveilleux cadeaux de la vie, de se laisser surprendre par les imprévus, de regarder la beauté qui nous entoure comme une première fois, de sourire et s'ouvrir, de s'étonner et s'interroger, de vivre pleinement l'instant présent.
Comment a t-on pu perdre cette capacité, totalement naturelle, d'émerveillement ? Mais je vous dirai, peu importe le comment, car notre mission du jour et de la retrouver, elle est là, au fond de nous.

Expérimentons : j'ouvre les yeux sur toutes les merveilles de ma journée, je les capte, je les note, je remercie.

jeudi, septembre 27, 2018

En me connectant à mon enfant, je me donne de la valeur


L'estime de soi un processus dynamique qui se construit, il commence avant la naissance et continue jusqu’à la fin de notre vie. Le regard des parents est le premier miroir.


A partir d’expériences, d’actes, de réussites, d’échecs, d’erreurs et d’apprentissage, nous construisons notre personnalité, notre estime peut évoluer mais en se connectant à notre enfant, nous pouvons réparer les premiers regards sur nous et sur la valeur que nous nous donnons.
Si au contraire, je pense ne pas avoir de valeur, je me sous estime, je ressens alors beaucoup de peur, je fais passer le désir de l'autre avant le mien, je me maltraite (puisque je ne vaux rien), je me sens triste et seul.
Par conséquent, je peux ré informer mon enfant intérieur sur toutes mes richesses, mes talents, mes qualités, mes réussites, ma force de surmonter les échecs.

Expérimentons : notons, dans une journée, toutes les fois où nous nous dévalorisons. Les moments où nous nous disons que nous sommes nuls, les situations où nous nous culpabilisons car nous n'avons pas été à la hauteur, les occasions où une personne nous malmène, nous humilie ou nous dévalorise. Puis posons un regard sur nous, plein d'indulgence et de bienveillance, rassurons la petite fille ou le petit garçon, en lui expliquant que la vie est un apprentissage et que nous sommes le centre de cette vie. Il existe en nous, en chacun de nous, un joyau et la vie est là pour nous le révéler.




mercredi, septembre 26, 2018

En me connectant à mon enfant, je me soigne

Nous avons tous des plaies, nous mettons un max de pansements afin de les oublier. Elles se calment un temps, parfois des années mais sous le pansement, la plaie est de plus en plus profonde. Puis sans savoir pourquoi, elle se réveille et fait tellement souffrir que nous voudrions qu'elle disparaisse, nous avons envie de fuir ou de hurler. Nous nous sentons perdu car nous ne savons pas soigner cette plaie et nous sommes effrayé de ce que nous allons découvrir sous ce pansement, après tant d'années ! Alors nous essayons de penser à autre chose en nous agitant, nous oubliant. Mais la plaie est coriace, elle crie la nuit et s'incruste le jour, elle prend toute la place. 
Se connecter à l'enfant est, en quelque sorte, une manière de retirer avec douceur ce pansement et de regarder ce qu'il se passe dessous, avec notre parent bienveillant et protecteur. C'est soigner, jour après jour, cette faille en nous. Et à un moment, elle fait moins mal, elle est moins présente, elle nous laisse vivre notre vie.
Seul ou accompagné, ne vous économisez pas de ce travail de connexion aux blessures de l'enfant en vous. Il peut prendre une vie mais n'est ce pas là, notre mission, de soigner nos plaies dans cette vie ?


mardi, septembre 25, 2018

En me connectant à mon enfant, je m'apaise


En me connectant à mon enfant intérieur, les tensions, angoisses s'apaisent. L'enfant, dans les premiers jours de sa vie, dans les bras de sa mère et de son père, pouvait être apaisé. Il est vrai que cet apaisement pouvait être troublé par de multiples incidents : le regard non attentif ou occupé de sa mère, des bruits alentours, des sensations à l'intérieur de son petit corps... et le bébé passe ainsi du calme à l'angoisse. 
L'un des avantages de la connexion à l'enfant est ce retour vers soi qui entraîne obligatoirement un apaisement.

Expérimentons : je vous propose aujourd'hui, de prendre des moments (courts si vous ne pouvez pas longs) pour vous poser, les yeux fermés. Une fois votre posture conscientisée (c'est à dire je prends conscience de ma posture et de mes points d'appuis), vous écoutez ce qui se passe en vous, intérieurement et vous accueillez tout, avec douceur et indulgence. Vous pouvez déjà sentir plus de calme. Peut être, à un moment, votre partie enfant s'impose à vous et vous pouvez passer le reste de ce moment, ensemble, en paix.

lundi, septembre 24, 2018

En me connectant à mon enfant, je me rassure


La première qualité, selon moi, de la connexion avec son enfant intérieur est de se sécuriser.
Notre inconfort cache le plus souvent une insécurité, une peur. Avant, notre enfant devait s'adapter à son environnement et celui ci était parfois instable, imprévisible ou même effrayant.
Dans l'âge adulte, cette insécurité intérieure nous empêche de faire ou d'être, d'avancer sur notre chemin. Lorsque nous parvenons à rassurer l'enfant en nous, à lui dire que tout va bien et que la situation du passé n'existe plus, nous sentons le calme s'installer. 

Expérimentons : lorsque vous sentez bousculé de l'intérieur, avec une sensation d'éparpillement à l'extérieur, vous ressentez de la peur ou de la panique, vous avez le besoin de rentrer chez vous, de vous cacher, d'être seul ou de vous mettre en lien avec une personne proche....vous vous sentez en insécurité sans raison apparente, dans ce cas, je vous propose de vous poser, d'écouter votre respiration, d'accueillir les sensations (même si c'est difficile) et de laisser intérieurement l'image de l'enfant venir à vous et le rassurer en le prenant dans vos bras et en lui disant ce qu'il a besoin d'entendre.

dimanche, septembre 23, 2018

Revenons à notre paysage,


Dans cet endroit qui est le vôtre, dans cet espace où vous ressentez de la sécurité, de la paix et de la joie, dans votre paysage, je vous invite à laisser venir votre enfant. Vous l'observez (comment est il ? comment va t-il ?) et vous vous approchez de lui. Vous lui laissez du temps pour venir vers vous. Vous pouvez vous rapprocher, vous pouvez le câliner, lui parler.
Voici un exemple de phrases qu'un enfant a besoin d'entendre :
je t'aime 
je suis fière de toi
je t'écoute
je suis désolée
je te pardonne 
tu le mérites
tu es maintenant en sécurité 
nous allons jouer ensemble ......

 Je vous retrouve demain pour continuer notre programme.


vendredi, septembre 21, 2018

Aujourd'hui, nous cheminons vers notre enfant grâce à la visualisation


Le premier auteur de développement de l'être que j'ai lu, il y a 35 ans, était Shakti Gawain, ce fut pour moi une vraie révélation.  Elle explique très clairement la visualisation dans  "les techniques de visualisation créatrice". 
J'ai découvert ainsi les pouvoirs extraordinaires de la visualisation. La neuroscience  le confirme "la visualisation d'un paysage fait autant de bien aux neurones que de le voir vraiment"  car le cerveau ne fait pas la différence entre ce qui est imaginé et la réalité. Des recherches avec le EEG (électroencéphalographe) démontrent que l’activité électrique produite par le cerveau est identique selon que nous pensions à faire quelque chose, ou que nous l’exécutions vraiment.

Pour nous connecter à notre enfant intérieur, nous avons besoin de la visualisation. C'est pourquoi, je vous ai proposé en début de programme d'aller chercher des photos de vous enfant afin de vous aider à visualiser la petite fille ou le petit garçon. 
Je vous encourage à lire l'article de sophro actualité sur la visualisation et la sophrologie 
la-sophrologie-ou-la-magie-des-visualisations 

Faisons un petit test de visualisation.

Expérimentons  : je vous propose de fermer les yeux et d'imaginer devant vous un beau citron. Vous le regardez et vous le sentez, vous le coupez en deux et vous placez le bout de votre langue dans l'une des moitié du citron, puis vous pressez le jus dans votre bouche. 
Avez vous de la salive dans votre bouche ? vous venez de visualiser.


jeudi, septembre 20, 2018

Aujourd'hui nous cheminons vers notre enfant grâce à nos émotions



Quelle partie de nous ressent ? quelle partie de nous vibre ? c'est notre partie enfant. 

L'enfant a eu peur, a ressenti de la colère, s'est parfois senti très triste et malheureux même avec une famille réconfortante, encadrante et sécurisante. L'enfant ressent et derrière ses ressentis se cachent des besoins. Besoin de manger, de boire, d'être câliné et aimé, d'être stimulé, encadré et reconnu. 

Ces besoins ne sont pas des caprices et si, pour une raison ou une autre, l'un de ses besoins n'est pas satisfait, même momentanément, il ressent une souffrance, plus ou moins profonde.  (à lire les 5 blessures de Lise Bourbeau)
Alors parfois, adulte, dans une situation donné, nous ressentons une émotion inappropriée ou trop intense par rapport à l’événement, nous nous mettons dans une colère noire juste pour un petit incident ou nous ressentons face à un événement effrayant de la colère alors que la peur serait plus appropriée. Nous appelons cela, en analyse transactionnelle, une émotion ou un sentiment racket, c'est à dire qui nous tire comme un élastique vers notre passé, vers notre enfance.

Expérimentons : prenez le temps d'écouter le mouvement de vos émotions, essayez de nommer ce que vous ressentez et demandez vous si vous avez déjà ressenti cette émotion, sentiment, état d'être. Si la réponse est positive, revenez tranquillement en arrière, analysez le contexte, la situation, les personnages et vos ressentis à ce moment là. De quoi aviez vous besoin ?

mercredi, septembre 19, 2018

Aujourd'hui, nous cheminons vers notre enfant grâce à nos souffrances


Vous allez me dire que ce programme n'est pas très positif. En quoi nos souffrances nous amènent t'elles à notre enfant ? Et bien,le plus souvent (si ce n'est pas tout le temps), lorsque nous nous connectons à notre souffrance dans l'instant présent, elle nous propulse des années en arrière vers un âge qui est le plus souvent situé dans la petite enfance. C'est grâce à la prise de conscience qu'il y a en nous quelque chose qui ne tourne pas rond que nous pouvons aller voir notre petite fille ou garçon et l'écouter. 
Il s'agit, selon moi, la manière la plus efficace, à chaud, pour s'apaiser.

Expérimentons : Ressentez vous un malaise ? vivez vous une situation inconfortable ? avez vous des angoisses ? souffrez vous intérieurement ? 
Je vous propose de vous installer confortablement. De prendre conscience de vos points d'appuis, de respirer tranquillement et de vous détendre. Allez voir ce qui se passe en vous, juste dans une écoute accueillante et bienveillante, respirez avec cette partie de vous qui souffre et demandez vous quel âge avez vous ? Si vous vous sentez très jeune ou si vous avez déjà éprouvé cette sensation,  je vous propose de laisser venir l'image de votre enfant et de le prendre dans les bras. Juste le prendre dans les bras. Si il parle, écoutez le, tout simplement.

mardi, septembre 18, 2018

Aujourd'hui, nous cheminons vers notre enfant grâce à nos croyances


Bonjour, comment allez vous ? Avez vous décelé un comportement, une parole ou une pensée qui vous vient directement de votre petit enfant, au fond de vous ? 
Nous nous sommes éloignés de lui en devenant adulte alors voyons comment nous pouvons prendre conscience de sa présence.
Tout d'abord les croyances.
Nous en avons déjà parlé dans ce blog, c'est tellement bon de déjouer nos croyances. Ce sont des certitudes qui nous viennent de nos expériences enfant. Exemple : ma mère m'a toujours dit enfant que les hommes étaient "tous les mêmes", des situations ont renforcé cette certitude et je confirme ma croyance dans l'âge adulte : "tous les mêmes !!!" (petite voix intérieure bien forte et bien plombante). Bien entendu, mes rencontres masculines viennent à chaque fois renforcer ma croyance (ce qui est terrible).
Les croyances viennent de l'enfant en nous et "contaminent" notre adulte. 

Expérimentons : j'aime bien l'idée de Virginie Tanguay ("l'appel de l'âme") qui nous propose de nous demander "à qui devrais je donner tord pour que ma vie change ?" à ma mère en lui montrant qu'il existe des hommes très différents ?? .....
Vous pouvez, à chaque fois qu'une certitude sort de votre bouche et s'impose en pensée, vous demander "est ce vrai ?" (voir les questions  de Byron Katie)
belle journée

lundi, septembre 17, 2018

Aujourd'hui, nous cheminons vers notre enfant


Bonjour, aujourd'hui, il est temps de cheminer vers notre enfant. 
Nous allons, pendant cette journée, noter toutes les fois où nous nous comportons, pensons, exprimons comme un enfant.
Comment notre partie infantile s'exprime dans notre vie ? cela peut être une colère, un caprice, un trépignement mais aussi chaque fois que nous ressentons, nous exprimons des émotions et des besoins. L'enfant est là pour nous rappeler que nous sommes des êtres sensibles.
Si notre enfant est rebelle, il va dire non systématiquement, il va résister à ce qui se passe. L'adulte en nous n'est pas dans la résistance mais dans la réalité.
Si notre enfant est soumis, il va au contraire, faire plaisir, s'oublier et dire oui alors qu'il pense non. 
Si notre enfant est "libre", il est capable de s'amuser, de rire, de faire n'importe quoi pour le plaisir de jouer, de s'épanouir, il s'émerveille sur ce qui l'entoure.
Nous avons en nous les trois enfants, plus ou moins, tout dépend de notre histoire de vie et de notre cadre de référence enfant.
Si vous pensez que vous êtes, aujourd'hui, tout le temps dans votre adulte, ouvrez grand les yeux et notez toutes les fois où votre enfant apparait.

Expérimentons : observons nos paroles, nos réactions, nos pensées et demandons nous, est ce mon enfant qui agit, parle, ressent ?? 

dimanche, septembre 16, 2018

Donnons nous un moment et imaginons notre paysage intérieur .....


Il y a au fond de nous, dans un espace sécurisé et calme, un endroit où nous pouvons rencontrer l'enfant en nous. Nous avons vu la semaine dernière l'importance d'être totalement centré et aligné, avec notre cœur ouvert, pour nous connecter à cette partie infantile. 
Parfois, il suffit de fermer les yeux et d'imaginer à  l'intérieur de nous ou dans un lieu imaginaire ou réel, pour voir le petit garçon ou la petite fille. Souvent, nous devons un peu nous aider en regardant les photos, en laissant les souvenirs émerger. 
Même si nous avons eu une enfance merveilleuse, il y a toujours des blessures (injustice, trahison, humiliation, rejet, abandon), des parties de nous non accueillie ou reconnue, des conditionnements familiaux, culturels, sociaux..... il y a donc toujours un enfant blessé en nous, qui peut parfois prendre beaucoup de place et empêcher l'adulte d'émerger.
Construisons aujourd'hui l'espace où nous pourrons rejoindre notre enfant.

Expérimentons : 
vous pouvez enregistrer ce texte avec votre voix.

Dans une posture que vous choisissez, prenez conscience de vos points d’appuis.
Si vous êtes assis la partie de votre dos sur la chaise et l’autre partie de votre dos qui n’est pas en point de contact avec la chaise.
Sentez vos fesses, vos cuisses et vos pieds sur le sol. Les mains sont l’une contre l’autre ou posées à mi cuisse.
Si vous êtes allongé, prenez juste conscience de votre tête, votre dos et vos jambes en point de contact et les bras le long du corps
Si vous êtes debout, sentez vos pieds sur le sol et vos bras le long du corps.

vendredi, septembre 14, 2018

Aujourd'hui, j'apprends à regarder avec mon coeur


Dans notre monde, nous parlons, agissons, pensons, plus avec nos peurs qu'avec notre cœur. 
Derrière chaque histoire, chaque souffrance, conflit, problème, angoisse..., il y a une peur. Je le constate avec les personnes qui viennent me voir. 
Esr il vrai que le monde est inquiétant ? que l'autre peut nous rejeter ou nous abandonner ? que la vie peut nous trahir ?
C'est une question de perception.
Pour nous connecter à notre enfant (souvent blessé, malmené et apeuré) en nous, nous allons développer notre capacité à regarder le monde, les autres et nous mêmes avec notre cœur.

Expérimentons : tout au long de la journée, nous allons accueillir les personnes, les événements, l'espace autour de nous avec un cœur ouvert, c'est à dire dans l'acceptation de ce qui est et avec la chaleur de l'amour que nous pouvons ressentir en regardant une personne chère. Entraînons nous à lâcher le jugement, la fermeture, la résistance et la contraction. Soyons détendu(e) et sourions !!!
nous nous retrouvons ce week end .......

jeudi, septembre 13, 2018

Aujourd'hui, j'apprends à écouter le penseur et non les pensées

Chères lectrices et chers lecteurs, avez vous réussi à aller à l'intérieur de vous, hier ? Nous avons souvent d'autres choses à faire que d'écouter ce qui se passe en nous , non ?
Continuons notre chemin pour se tenir prêt(e) à nous connecter avec notre enfant intérieur.

L'étape d'aujourd'hui est de développer notre penseur.
Nous avons beaucoup de pensées, parfois trop de pensées, des pensées sur nous, sur les autres, sur le monde, des pensées qui font mal, qui nous provoquent des émotions désagréables....Nous ne pouvons pas arrêter nos pensées sur commande (et nous avons besoin de penser). Par contre, nous pouvons les observer et les modifier grâce à une observation neutre et bienveillante, grâce à notre penseur, en nous.
Nous allons contrôler nos pensées et les mettre à notre service.

Expérimentons : je vous propose de vous asseoir confortablement, de fermer vos yeux et d'observer la prochaine pensée. Peut être que rien ne vient, attendez quelques instants et écouter les pensées qui défilent. Puis lorsque la pensée a un impact positif sur vous, vous tournez votre tête vers la gauche et si l'impact est désagréable, vous tournez votre tête à droite.
Il s'agit d'un entrainement, rien de plus. Plus nous nous entraînons, moins nous adhérons avec nos pensées, nous avons cette distance nécessaire et ensuite nous pourrons les orienter.

Belle journée à a vous 

mercredi, septembre 12, 2018

Un véritable coup de coeur

Le livre de Virginie Tanguay, édité chez Flammarion, est un véritable coup de cœur. La première partie raconte son histoire personnelle, un parcours complexe et souffrant. Dotée d'une force vitale incroyable et d'une intelligence profonde, Virginie Tanguay nous donne ensuite, avec une grande générosité et clarté, un cheminement (une feuille de route avec des vrais repères)  vers notre âme, notre connaissance profonde, notre lumière.
Merci, merci, je pense que je vais le lire une seconde fois car cet ouvrage est très très dense.


Aujourd'hui, j'apprends à aller en moi


Nous attendons beaucoup de l'extérieur : de la reconnaissance, du succès, de l'amour, du calme, nous pensons que tout va venir de l'extérieur. Dès que nous avons pu prendre conscience que tout vient de l'intérieur, notre vie change. La connexion avec notre enfant intérieur se passe à l'intérieur de nous, nous ne trouverons rien à l'extérieur. Par contre, si nous rencontrons un enfant blessé en nous, nous allons peut être avoir besoin d'une aide extérieure.
Le "within" (dedans) est essentiel mais la vie actuelle nous pousse au contraire vers l'éparpillement, l'agitation, le mental, le verbal bref c'est épuisant. Mais nous ne pourrions parler d’intériorité si nous n'avions pas l'inverse.

Expérimentons : aujourd'hui, je m'arrête et je m'assois, je ferme les yeux et j'écoute mon flux respiratoire, pendant quelques secondes, juste le temps qu'il se pose et se calme. Je place mes pensées en arrière plan et je me balade dans mon corps en écoutant les sensations et les perceptions. Je me laisse du temps pour calmer mon mental, apaiser mon souffle et capter le silence.
A répéter plusieurs fois ....
très belle journée 


mardi, septembre 11, 2018

Aujourd'hui, j'apprends à écouter


Bonjour,
avez vous trouvé des photos ? que ressentez vous en regardant l'enfant devant vous ? quelles sont vos pensées  ? comment vous vous sentez dans votre corps ? 
Nous allons, au cours de cette semaine, chercher à développer un état d'être de pleine conscience. A chaque programme, je reviens sur ce travail intérieur (car c'est un véritable exercice, du moins au départ) qui va nous permettre de rééquilibrer l'être, de revenir au présent, de lâcher le mental, de nous recentrer.
Nous ne pouvons contacter notre enfant intérieur en étant éparpillé, en cogitant, en nous affairant dans tous les sens. Même si nous devons aller dans le passé, c'est dans le présent que nous allons pouvoir être en lien avec lui ou elle.

Expérimentons : Aujourd'hui, je reviens à mes pieds sur le sol, à mon corps sur l'assise de mon fauteuil, à l'instant présent. Je regarde autour de moi en regardant vraiment à 360 degré. Mon corps va m'aider à lâcher le mental et mon regard me permet de capter ce qui se déroule autour de moi. C'est ainsi que je me recentre.
A répéter un million de fois.
Belle journée 

lundi, septembre 10, 2018

Aujourd'hui, je fouine dans les albums


Je suis très heureuse de vous retrouver pour ce nouveau programme.
Peut être que l'enfant en vous, la petite fille ou le petit garçon, est très présent. Vous remarquez quand cette partie de vous émerge, dans l'expression d'une émotion, dans un jeu ou un rire. Vous vous sentez à l'aise avec ce petit et vous lui donner une place dans votre être intérieur, vous lui laissez la parole à bien des moments, vous l'écoutez et le comprenez. Vous êtes en osmose avec lui et vous avez pacifié votre histoire. 
Mais peut être que vous ne pensez jamais à l'enfant que vous étiez, vous l'ignorez et l'avez relégué dans un coin de votre psyché. Si il pleure, se plaint, fait des colères, réagit, souffre, vous ne l'entendez pas, vous pensez qu'il n'existe plus, que c'est le passé.  
Dans les deux cas et si vous souhaitez suivre ce programme, je vous propose de sortir les albums de photos et le préparer pour la journée de demain.
Je vous souhaite une belle journée et je vous retrouve demain matin.

Aujourd'hui, je suis dans l'accueil, avec douceur

  Lorsque j'ai commencé la sophrologie, j'ai particulièrement apprécié la notion d'"accueil". Nous sommes le plus souv...