samedi, novembre 30, 2019

Jour 19 : aujourd'hui, je m'occupe de mon corps avec soin



L'expérience de prendre soin de soi n'est pas l’œuvre d'une seule journée, c'est une nouvelle habitude, un peu comme nous nous lavons les dents ou nous prenons notre petit déjeuner.

Au réveil, nous pouvons nous étirer dans notre lit, consciencieusement, dans tous les sens et nous écoutons notre baromètre intérieur (intéressant ensuite de voir les changements d'humeur le long de la journée), une nouvelle journée s'annonce et elle est importante.
Chaque matin, avant toute chose, je m'isole 20 minutes pour méditer. Au préalable, je prends ma pierre de gratitude et je remercie pour toutes les bonnes choses vécues la veille et ensuite une petite méditation du cœur où je me connecte dans la région du cœur. Et si je ne le fais pas, je vois la différence dans la journée mais je ne me blâme pas (enfin j'essaye).


A la toilette du matin, je peux me huiler, brosser masser, tapoter, m'étirer encore..... Soyons là, dans l'acte et non pas dans l'acte d'après. Parlons à notre corps avec bienveillance et respect.

Au cours de la journée, nous nous étirons (encore et encore) et nous respirons. Si nous sommes fatigués, nous inspirons profondément et nous restons quelques secondes en haut de l'inspire et si nous sommes nerveux, nous privilégions l'expire.

Le soir, au coucher, nous déposons nos paquets sur le côté (tous les problèmes, tracas, douleurs, sensations désagréables) et nous cherchons, en collaboration  avec notre corps, un endormissement doux.

Questionnement : lorsque je ne prends pas soin de moi, quelles sont mes pensées ? Mes croyances ? Sont-elles dévalorisantes, déprimantes ou négatives ? Comment puis renverser la vapeur ? De quoi ai-je besoin ?

vendredi, novembre 29, 2019

Jour 18 : aujourd'hui, je dessine mes limites et je me protège




Nous n'arrivons pas, parfois, à mettre de la distance par rapport aux personnes, aux évènements, aux demandes ... Nous n'osons pas dire Non de peur de déplaire, de se faire rejeter ou mal aimer, nous nous laissons envahir, polluer, attaquer en réprimant nos émotions.


Nous protéger, savoir dire non quand nous ressentons un vrai non en nous, prendre du recul par rapport à ce qui est lourd, s'éloigner de ce qui est malsain ou toxique, sont autant de signes que nous nous respectons et  que nous avons de la considération pour nous.
Nous avons, toutes et tous, les capacités de nous sentir en sécurité et de poser avec l'autre, nos limites. Le "Non" existe pour cela et le non (parfois) renforce ma sensation d'exister. 
Et si par mégarde, la culpabilité fait son apparition, préférez la responsabilité, la capacité de mettre du sens dans mes actes (ou mes non actes) et de donner une réponse.



Expérimentation : J'aime l'exercice, debout, je prends bien conscience de ma posture, ancrée sur le sol et verticalisée vers le ciel par le sommet de la tête, je m'élève, je m'étire, je me sens digne, une femme ou un homme debout et là, avec un crayon imaginaire, de la couleur de notre préférence, je dessine le contour de ma silhouette, je crée ainsi ma bulle de protection que je peux, selon mes désirs, agrandir ou ramener le plus près de moi. C'est une possibilité, expérimentons là mais nous pouvons aussi créer notre propre façon de nous protéger.

jeudi, novembre 28, 2019

Jour 17 : Aujourd'hui, je regarde mes échecs avec les yeux de mon meilleur ami



Nous n'aimons pas les échecs et c'est normal. Nous voulons réussir en tout et nous ne supportons pas de ne pas y arriver. Comment était reçu l'échec dans votre famille ? Que vous évoque le mot "échec" ? 
Laissons nous aller un petit peu, avec une feuille de papier et une pleine conscience pour faire la liste de nos échecs ou de nos erreurs et d'identifier les croyances et les jugements qui en ont découlé, sur nous, sur les autres, sur la vie, sur le monde......
Quel a été le discours intérieur lorsque nous avons échoué ou fait des erreurs ?
Puis imaginons maintenant que notre meilleur ami vient nous réconforter et nous rassurer, avec indulgence et compréhension. Qu'est ce que ce meilleur ami pourrait nous dire ? Nous conseiller ?
Sentons comme c'est important pour nous cette acceptation (par l'autre et ensuite par nous) de nos fragilités et nos faiblesses. Nous sommes humains !!



Sagesse : j’ai choisi une sagesse d’un sportif, Michael Jordan. J’aime bien m’inspirer des sportifs car ils ont compris que le point fort (ou faible) est le mental. C’est le mental qui va teinter notre expérience et nous dire si c’est ok ou non.
  "J’ai raté 9000 tirs dans ma carrière. J’ai perdu presque 300 matchs. 26 fois, on m’a fait confiance pour prendre le tir de la victoire et j’ai raté. J’ai échoué encore et encore et encore dans ma vie. Et c’est pourquoi je réussis." Michael Jordan

mercredi, novembre 27, 2019

Jour 16 : Aujourd'hui, j'arrête de me fixer des objectifs inatteignables




Bien entendu, nous devons nous booster et nous encourager à nous dépasser, mais parfois nous plaçons la barre tellement haute que nous nous mettons automatiquement en difficulté voire en échec.

Soyons conscients de nos limites et de nos fragilités, soyons également conscients de notre état dans le moment présent et agissons plutôt pas à pas. 

Concernant le programme des intentions par jour, l'idée n'est pas de tout changer en une journée mais plutôt de considérer une journée comme la première journée de notre vie et d'ouvrir notre conscience à différentes possibilités. Il n'y a pas de résultat à atteindre, c'est bien trop intime et profond. 

Faisons, chaque jour, du mieux que nous pouvons, pas à pas.


Expérimentation : Aujourd’hui, je m’installe tranquillement avec moi-même et je m’accueille tel que je suis.

mardi, novembre 26, 2019

Jour 15 : Aujourd'hui, je me sens relié(e)





Pour certains, j'imagine que cette phrase a du sens mais pour d'autres, le sentiment d'être relié est plus vague et même inconnu. 

Et pourtant, se sentir relié augmente la confiance en soi, nous n'avons plus cette sensation de séparation, de solitude.

Mais relié à quoi ? 

Sentir un lien intérieur avec les personnes que nous aimons, tout d'abord mais aussi avec d'autres personnes. Se sentir relié à la nature lorsque nous marchons, courons, jardinons. Sentir le lien avec les animaux aussi.

Et surtout, se sentir en lien avec soi, par une écoute profonde, des moments de paix et de silence, une acceptation entraînée et donc naturelle.

La qualité nécessaire pour sentir ce lien est une présence à soi, à  l'autre mais aussi à l'instant. Alors aujourd'hui, je choisis d'avoir cet état d'esprit, ouvert et attentif, conscient et sensoriel.

Expérimentation : Dessinez un cercle sur une feuille. Un petit cercle et inscrivez dedans, tous les prénoms des personnes dont vous vous sentez très proche. Puis autour de ce cercle, faites un cercle plus large et inscrivez les prénoms des personnes un peu moins proche. Puis un cercle encore plus large et vous inscrivez les personnes de votre entourage plus lointain.

Regardez le résultat et voyez tous les liens que vous avez, toutes les connexions dans votre intimité ou non.

lundi, novembre 25, 2019

Jour 14 : aujourd'hui, j'arrête de me comparer



La comparaison est un frein important à l'estime et l'amour de soi, elle peut induire une dévalorisation en trouvant les autres toujours mieux que nous. Dès notre enfance, à l'école ou dans notre famille, on nous a comparés aux frères et sœurs, aux bons élèves, aux enfants sages ... et nous avons peut être eu cette sensation de ne jamais être à la hauteur.
Parfois cette tendance est positive car elle nous booste mais souvent, elle nous dévalorise.
Nous sommes uniques, avec des spécificités propres à chacun de nous, nous avons toutes et tous des talents et des qualités spécifiques.
Alors en ce lundi, je vous propose de prendre conscience de votre unicité et considérer l'autre de la même façon.


Sagesse : La comparaison est un frein au bonheur et à l’estime de soi.

dimanche, novembre 24, 2019

Jour 13 : je me fais plaisir avec plaisir


Nous passons plus de temps à faire plaisir qu'à nous faire plaisir. Est-ce égoïste de se faire plaisir ? Et bien non, être égoïste c'est s'occuper de soi alors que l'autre est en train de se rouler par terre de douleurs, par exemple. Alors, lâchons notre culpabilité et prenons notre plaisir au sérieux. 

Sachons faire ce que nous aimons, ce qui nous procure de la joie mais sachons aussi ne rien faire, en fait à nous de choisir ce qui correspond au mieux de votre état d'être à l'instant présent.
Allons chercher dans notre quotidien, ce qui favorise la vie. 


Expérimentation : je vous invite à ouvrir vos sens lorsque vous vous faites plaisir. Et surtout, ne cherchons pas un plaisir trop compliqué et inaccessible, les plaisirs les plus simples sont souvent les meilleurs !

samedi, novembre 23, 2019

Jour 12 : aujourd'hui, je parle à mon corps et je l'écoute aussi


Le rapport à notre corps est très souvent un sujet difficile. 

Il est le témoin de notre histoire et de nos vécus. 

Nous pouvons le haïr, le refuser, le maltraiter, le contrôler, le dénigrer, le pousser dans ses retranchements, le forcer, l'empêcher de vieillir, l’ignorer…. Mais il est toujours là ! avec nous, fidèle serviteur...

Il est le reflet de notre intériorité, il nous dit lorsque nous sommes tristes, joyeux ou apeurés, il nous envoie des informations sur nos choix, il réagit à ce que nous vivons, il est incroyable notre corps !

Alors je vous propose aujourd'hui, de prendre un petit moment pour lui écrire une lettre, lui dire ce que vous détestez chez lui, ce que vous aimez, le remercier pour tout ce qu'il fait pour vous, lui dire comment vous aimeriez qu'il soit….

Mais vous pouvez aussi l'écouter, entendre ses conseils, ses autorisations, son avis, ses besoins...

Un vrai dialogue avec notre corps peut nous aider à le libérer et à l'aimer


Un plus : Nous pouvons acheter une jolie carte ou faire un collage  en pensant à notre corps et ensuite lui écrire. Si des émotions apparaissent, je les laisse venir, tranquillement, je les accueille avec mon souffle. A la fin de cet exercice, j’accueille comment je me sens et je reste attentif aux petits changements dans mon corps et mon esprit.

vendredi, novembre 22, 2019

Jour 11 : aujourd'hui, je caline mes défauts


 


Nous avons tendance à vouloir effacer nos défauts, ce que nous détestons chez nous, toutes ces parties que nous pouvons voir chez l'autre avec une certaine forme de rejet, nous les reconnaissons bien (ou pas, phénomène de projection) et si nous pouvions nous en débarrasser, nous le ferions sur le champ. 

Mais le drame est que plus nous cherchons à les effacer, plus elles prennent de l'importance. Tout ce à quoi je résiste, persiste et tout ce à quoi je fais face s'éfface.

Alors, je vous propose tout d'abord, d'en prendre conscience lorsqu'elles s'activent. Et avec une respiration naturelle, de les accueillir, car elles font partie de nous mais ce n'est pas tout nous, juste une partie.  

Ensuite de chercher à comprendre ce qu'elles m'ont permis de faire ou d'être. Par exemple, la procrastination peut me protéger d'un éventuel échec.

Et ensuite de vous interroger sur ce qu'elles vous ont encouragé de développer car souvent, nous cultivons des aptitudes, des talents, des qualités pour justement répondre à nos parts d'ombre.

Par exemple, si nous avons une tendance à vouloir que tout soit parfait, cette perfection nous permet de nous surpasser et de réussir.  Ou encore, si nous reprenons le cas de la procrastination, elle a peut-être encouragé une rapidité de décision chez le sujet.

Alors accueillons, apprivoisons et aimons ce que nous détestons chez nous

Exercice : je fais donc la liste de tout ce que je déteste en moi et en face, j’écris ce que cela m’a permis de développer, de faire ou d’être

jeudi, novembre 21, 2019

« Vos croyances deviennent vos pensées, vos pensées deviennent vos mots, vos mots deviennent vos actions, vos actions deviennent vos habitudes, vos habitudes deviennent vos valeurs, vos valeurs deviennent votre destinée. »
-Gandhi-

Jour 10 : aujourd'hui, je sors de ma zone de confort, inconfortable




Parfois, sans vraiment nous en rendre compte, nous vivons notre vie avec des limites, des interdits, des croyances, des habitudes.
Par exemple, une personne se dit heureuse d'être casanière, de rester chez elle mais derrière ce pseudo cocon, il y a peut-être une peur de prendre l'avion, de sortir de sa zone de sécurité qui l'empêche d'explorer de nouveaux territoires, de vivre de nouvelles expériences.

Aujourd'hui, je vous propose de lâcher certaines habitudes, manières de faire, d'oublier les "je peux pas", " ce n’est pas pour moi" ou "je n'ose pas" pour vous ouvrir à autre chose.

Osons sortir de notre zone de confort même si nous avons peur. 

Que puis-je faire que je n'ai jamais osé faire ? 

Si ce n'est pas possible pour nous, commençons par une petite chose, un petit pas avec un filet de sécurité. Si nous reprenons notre exemple, la personne peut commencer par faire un petit voyage d'une journée avec la possibilité de rentrer chez elle, ou pas.


Visualisation : Vous allez choisir une chose que vous n’osez pas faire, peu importe les raisons. Je vous propose de vous installer confortablement et de suivre le processus habituel pour vous centrer (points d’appui, respiration, détente). Je vous invite à imaginer que vous êtes en train de faire justement cette chose et que, même si vous avez un peu d’appréhension au départ, le désir de le faire est si grand que vous continuez à avancer. Vous laissez venir les images, le contexte et les ressentis et sentiments agréables que vous éprouvez. Le plaisir ou le bonheur d’aller vers votre désir et la fierté d’avoir osé. Puis vous lâchez et vous suivez le processus de retour à soi (bouger les membres, étirez-vous et inspirez et expirez amplement puis ouvrez vos yeux). Bravo !!

mercredi, novembre 20, 2019

Jour 9 : aujourd'hui, je demande à mon entourage...


 


Nous connaissons bien nos défauts, les autres nous les renvoient parfois, nous pouvons les refuser mais en fait, intérieurement, nous leurs donnons beaucoup d'importance et de valeur. Alors pouvons-nous demander à nos proches, nos qualités ? Prenons conscience comme c'est bon d'entendre du positif sur nous car au fond, nous cherchons toutes et tous à être aimé et reconnu.

Ensuite, nous élevons à notre conscience ces qualités, c'est à dire qu'elles s'intègrent à nous et nous ré informons le petit garçon et la petite fille au fond de nous. 

Aujourd'hui, je prends conscience de toutes les aspects positifs que j'ai su, ou pu développer tout en sachant que je ne suis pas que cela, je suis bien plus vaste et complexe et je m'en réjouis

Expérience : je demande à trois personnes mes qualités. Je peux envoyer un texto ou demander directement. Cet exercice doit rester confortable et agréable. Lorsque nous le pratiquons en formation, je vois au fur et à mesure, des sourires naître sur les visages à chaque notification de réponse.

mardi, novembre 19, 2019

Jour 8 : aujourd'hui, je crée mon espace personnel




Il est extérieur à soi tout d'abord, nous le recherchons dans notre maison, un endroit pour nous, un lieu où nous allons pouvoir nous ressourcer, nous réfugier si besoin. 

Cela peut être une chambre, un bureau mais si ce n'est pas possible, un espace dans la maison où je place une bougie, une jolie petite plante. Souvent, nous prévoyons cet espace pour nos êtres chers mais nous nous oublions, alors qu'il est essentiel d'avoir une zone confortable pour nous. Car nous avons de la valeur.

Ensuite, il est aussi intérieur, un endroit imaginaire ou réel dans lequel je chemine par la force de mon esprit. Cela peut être un jardin, une plage, un désert ..... il est d'une grande beauté (pour nous) et tous nos sens sont en éveil. Dans ce lieu, nous pouvons nous reposer, nous baigner, réfléchir, méditer, marcher ....et ainsi nous ressourcer, nous purifier, faire un choix, mettre du sens....

Trouvons notre espace aujourd'hui


Méditation : dans une posture confortable et digne, je vous propose de sentir vos points d’appuis et d’observer votre respiration. Peu à peu, le silence va s’installer en nous. Nous nous laissons le temps nécessaire à l’émergence d’un silence intérieur.

Et là, je vous invite à pénétrer dans un paysage, imaginaire ou réel peu importe, c’est un endroit dans lequel vous vous sentez bien, serein(e). Lorsque vous arrivez dans votre paysage, vous retirez vos chaussures et vous vous ouvrez à vos sens. Tout ce que vous voyez est beau, les couleurs, les formes. Vous captez les senteurs, le sol sous vos pieds, les sons agréables de la nature et le parfum de l’air dans votre bouche.

Là dans ce paysage, je vous invite à vous reposer. Lorsque vous le  souhaitez, vous vous étirez, votre corps commence à bouger et vous pouvez ouvrir les yeux. Puis vous prenez une feuille et des feutres et vous pouvez vous amuser à dessiner votre paysage.

lundi, novembre 18, 2019

Jour 7 : aujourd'hui, je m'accorde de la douceur





Nous débutons notre semaine, nous repartons dans un rythme effréné, sommes nous obligés ? Pouvons nous ralentir et être plus doux avec soi ? Nous débarrasser, peut-être, des messages "sois fort(e)" ou "fais des efforts", abandonner la dureté des mots et des pensées et accéder à la douceur.
Douceur, tout d'abord, avec soi et dans notre rythme, nous pouvons ralentir et privilégier le "rien faire" par moment, pour de petits instants.

Douceur, aussi, dans notre intériorité, nous pouvons être bienveillante avec nous et nous accorder des plaisirs ainsi que des indulgences.
Douceur, enfin, avec les autres, les regarder avec notre cœur et les accepter sans condition.

C'est un cadeau que nous nous accordons, normal car nous avons de l'amitié pour nous.


Expérimentation : Aujourd’hui, je parle doucement, peut être un peu plus lentement. Je me donne du temps pour faire quelques étirements, lents et à l'écoute de mon corps, de ses besoins. Je profite de ma toilette pour expérimenter la pleine conscience, la totale présence.
J’écoute de la musique douce. Je lis des livres ou magasines inspirants et doux pour moi. Je m’offre, à déguster, une douceur. J’oriente toutes mes pensées vers la douceur. Je me laisse effleurer par une brise légère, une caresse tendre, un rayon de soleil bienveillant ou une pluie fine revigorante. Je regarde le monde avec douceur même si nous sommes lundi et que nous reprenons le travail.

dimanche, novembre 17, 2019

Jour 6 : aujourd'hui, je regarde dans mon rétro intérieur



Il est parfois douloureux de regarder en arrière, et le passé vient souvent hanter notre présent, mais aujourd'hui, je vais aller chercher dans mes souvenirs toutes mes réussites. Réussites scolaires peut être mais aussi toutes les épreuves que j'ai traversé, tous les défis que j'ai surmonté, toutes les relations que j'ai pu garder, tout ce que j'ai su accepter et transformer.

Remontons bien loin, depuis notre enfance, et apprécions la capacité de l'enfant que nous étions de nous adapter et de nous en sortir dans des contextes parfois très difficiles.

Allons chercher ce que nous avons créé, bâtit, élaboré, construit. Nous sous estimons nos réussites, certainement pour ne pas être "orgueilleux " mais ce n'est pas de l'orgueil d'avoir un regard lucide et bienveillant sur nous et notre parcours mais juste un acte qui renforce la confiance en soi

Expérimentation : Je vous propose une marche. Une marche un peu particulière mais qui a l’immense avantage de rebooster son estime de soi. A chaque pas, je me remémore une réussite et ce sur plusieurs pas. Puis à chaque pas, je me reconnais une qualité (mentale, émotionnelle, physique) et là encore, je fais plusieurs pas. Puis, tout en continuant de marcher, je m’interroge sur mes talents.

samedi, novembre 16, 2019

Jour 5 : aujourd'hui, il est bien question d'un regard


 


L'amour de soi est bien une question de regard sur soi, le regard sur nous et le regard des autres sur nous. Quel a été le regard de mes parents sur moi ? aimant, tolérant, indulgent, bienveillant ou au contraire critique, dévalorisant... Est ce que ce regard influence l'amour que je peux ressentir pour ma personne ? est ce que le regard de mes enseignants, mes ami(e)s ont concouru a renforcer ce jugement que je portais sur moi ?

Le test du regard est d'apprécier lorsque je suis en face de quelqu'un, ce que je ressens. Est ce que je me sens bien face à cette personne ? Ou au contraire, est ce que je me sens mal et je me dévalorise ? 

Ainsi, nous pouvons sortir de la confusion en passant de :
 "je ne m'aime pas tel que je suis, je n’ai pas de valeur, je me sens nulle, je me sens moche" à 
 "avec cette personne, je ne me sens pas bien, je ne me sens pas valorisée", 
percevez vous la différence ? 
Alors quel regard je porte sur moi ? mettons nous devant une glace, face à nous même. Nous pouvons à tout moment changer le regard que nous portons sur nous, nous pouvons le faire. Mais nous pensons qu'en changeant l'extérieur, l'aspect physique, nous allons changer ce regard. Certes, prendre soin de soi est bien un signe d'amour de soi. Mais le plus gros du travail est bien un travail intérieur.




Expérimentation : Et si nous comptions, aujourd’hui, le nombre de fois où je me dévalorise ? Je me juge ? Je me culpabilise ?

Soyons vrai et lucide avec nous même et ainsi, nous pouvons ouvrir la voie de la transformation.

vendredi, novembre 15, 2019

Jour 4 : Aujourd'hui, mon coeur bat et je m'en rejouis



Aujourd'hui, nous allons nous asseoir et écouter notre cœur battre.  De cet organe, essentiel à notre survie, nous allons laisser venir devant nous (grâce à notre esprit) une personne que nous aimons, adorons, chérissons. Elle apparait et nous sentons une énergie, puissante énergie de l'amour. Vous pouvez laisser venir une couleur ou une chaleur. Vous restez connectés à cet amour et vous le laissez rayonner en vous. Cette chaleur rayonne dans tout votre corps, dans vos muscles, votre peau et vos cellules. Vous rayonnez d'amour. En vous, pour vous.

Et c'est bon, c'est chaud et il suffit d'instants d'être pour faire rayonner notre cœur, qui bat et nous nous en réjouissons


Méditation : je vous encourage à découvrir la méditation du cœur (https://fr.heartfulness.org/), elle est très puissante. Naturellement, l’idée est de la pratiquer le plus régulièrement possible. La répétition est essentielle. 

jeudi, novembre 14, 2019

Jour 3 : je me connecte à ma petite fée



Vous savez, celle qui s'est penchée sur notre berceau et qui nous a dotés de merveilleux talents. Mais, au fur et à mesure, des apprentissages, des acquisitions et des expériences, nous avons oublié (ou négligé) ces merveilleux talents.

Alors aujourd'hui, je prends le temps de faire une liste de tout ce que je fais facilement, avec succès et facilité et j'élève à la conscience cette liste. 

Élever à la conscience, c'est ne pas laisser notre mental minimiser ou banaliser ces capacités que nous avons, par exemple "tout le monde sait faire cela !!" ou "il n'y a rien d'extraordinaire ". Et bien, nous sommes uniques et les talents que nous possédons sont uniques comme notre ADN l'est.


Méditation : Avec ma liste mémorisée, dans une posture confortable et digne, je vous propose de sentir vos points d’appuis et d’observer votre respiration. Peu à peu, le silence va s’installer en nous. Nous nous laissons le temps nécessaire à l’émergence d’un silence intérieur. Je me répète intérieurement avec un grand JE les talents de ma liste (par exemple, j’ai un talent pour écouter les autres, ou je suis très organisée, je suis très sensible et j’ai une perception affinée…). Puis lorsque ma liste est terminée, je me laisse un temps de pause et lorsque je le souhaite, je m’étire, mon corps commence à bouger et j’ouvre mes yeux. Comment je me sens ? Est-ce agréable ou au contraire, cet exercice vous met mal à l’aise ?

mercredi, novembre 13, 2019

Jour 2 : j'adopte la nuance, je nuance la dualité




Mon état d'esprit peut adopter la nuance. Bien, mal, beau, pas beau, nul, super, bête, intelligent, acceptable, inacceptable, ombre, lumière.... Nous vivons dans un monde duel, notre pensée est dans la coexistence des deux polarités, positive ou non, inspirante ou non. Nous sentons bien que la dualité amène à la séparation et la séparation aboutit à un désamour. Désamour de ce qui est, des différentes polarités qui existent en nous, chez les autres, dans le monde. Et pourtant dans l'ombre, il y a toujours une part de lumière et inversement. 

Rien n'est vraiment blanc ou vraiment noir. Rien n'est vraiment nul ou vraiment bien, vraiment beau ou vraiment "moche", vraiment bête ou vraiment intelligent…. tout est nuance, plus subtil que le double opposé.

Le premier pas de l'amour de soi est d'accueillir ce qui est (une partie de nous, une situation, une personne...) et d'observer tous les aspects ou du moins les différentes couleurs. Nous lâchons la façon de voir "duelle" pour une manière plus subtile, plus détaillée, en osant changer nos perceptions.
Alors aujourd'hui, à chaque fois que j'observe un couperet en moi, sur un aspect de moi-même, sur une autre personne, sur ce qui m'arrive... je me demande si je peux avoir accès à une autre façon de voir, de percevoir, haute en couleur et tellement plus vivante.



Questionnement : Comment parlait-on des autres lorsque j’étais enfant ? Etait-ce avec bienveillance ou au contraire, avec jugements et critiques ? Comment parlait-on des événements ou des situations dans notre famille ? Y avait-il de la nuance ou de la dualité ?

mardi, novembre 12, 2019

Jour 1 : Aujourd'hui, je m'installe avec moi même



Ce cheminement que nous commençons aujourd'hui, n'est pas une énième méthode pour s'aimer. Je pense profondément que le processus de s'aimer peut prendre une vie. Par contre, lorsque nous plongeons en nous même, dans une intention de connaissance de soi, nous pouvons approcher notre être profond et partir à sa découverte. Par ce programme, je vous propose d'amorcer cette quête.

Pour débuter, je vous invite, pendant cette journée, à prendre un petit moment pour nous. 

De nous installer, confortablement, avec nous-même. Au début, le mental va être très bruyant, il a besoin de parler haut et fort, mais au fur et à mesure, il va s'apaiser. Ayons confiance dans nos capacités d'amener graduellement le silence en nous. 

De profiter de ce silence, car il est bon et apaisant.
A un moment, nous nous poserons la question  "Comment je me sens avec moi-même ?"
Et j'accueille la réponse sans jugement. Il n'y a pas de bonne ou de mauvaise réponse, la question est plus importante.


Les réponses sont fonction du moment présent, de ce que nous vivons mais aussi de ce que nous avons vécu et enfin de ce que nous envisageons de vivre.  

Puis nous revenons à nos activités. Et nous pouvons, plus tard, refaire ce petit arrêt sur image dans les différents contextes de nos vies et voir si la réponse diffère.

Nous passons toute notre vie avec nous même, il n'y a pas d'autre "moi-même" à notre disposition alors nous pouvons avoir l'intention de cheminer afin de parvenir, un jour, à s'installer confortablement avec soi et sentir la joie d'être qui je suis, un "être" en perpétuelle évolution. 

Expérimentation : je m'installe, je me pose et j'écoute tous les mouvements de mon corps, ma tête et mon âme. 

Aujourd'hui, je suis dans l'accueil, avec douceur

  Lorsque j'ai commencé la sophrologie, j'ai particulièrement apprécié la notion d'"accueil". Nous sommes le plus souv...