De la sophrologie dans le sport

Voici une petite parution de L'union Ardennais, témoignage d'un ancien champion d'escrime qui se forme à la Sophrologie pour entraîner les jeunes en aviron.
Un exemple parmi tant d'autres, des effets positifs, de la sophrologie

Gilles Bosc, du sport à la sophrologie

Publié le dimanche 27 mai 2012 à 09H40 



Gilles Bosc a 76 ans. Enseignant spécialisé à la retraite, il a terminé sa carrière en tant que directeur pédagogique d'un hôpital de jour pour autistes et psychotiques à Senlis. Cet ancien champion de France d'escrime en est venu à la sophrologie par le sport en 1986.
« Ma fille faisait de l'aviron. Son entraîneur savait que j'avais une culture philosophique, que je pourrais aider les sportifs. Je me suis rendu compte qu'ils étaient stressés. J'ai proposé l'intervention d'un relaxologue et d'un psychothérapeute. Mais les rameurs s'endormaient ! Il fallait trouver autre chose… On m'a parlé de la sophrologie. Je n'y connaissais rien. J'ai trouvé une école, dont je suis sorti major. On m'a payé une bourse pour aller en Andorre, puis on m'a accroché pour donner des cours. J'ai rencontré le docteur Guerry qui m'a tout de suite intéressé par le travail qu'il faisait. J'ai travaillé six ans avec lui. Il est décédé le 25 décembre 2007. »
Grâce aux entraînements de Gilles Bosc, de grands sportifs, notamment des rameurs, nageurs et golfeurs, ont raflé nombre de titres en championnats de France et d'Europe.