Aujourd'hui j'accepte, mais ça fait mal (part 2)


Accepter la douleur physique n'est pas facile mais la douleur psychique n'est pas une partie de plaisir non plus. Parfois même, pour éviter de la ressentir, on cherche une douleur corporelle pour faire diversion. Ne nous jetons pas la pierre, au contraire, connectons nous avec notre partie indulgente et bienveillante, notre parent nourrissant. 
De la douceur et de la compréhension, avec une écoute attentive pourraient peut être nous aider à accueillir cette douleur non localisable. Je ne dis pas que le processus est simple et je sais que parfois il est impossible sans aide extérieure. Mais observons que traiter notre douleur avec une approche de "meilleure amie" ou de "parent bienveillant" peut nous aider à nous apaiser. 
Je me connecte donc avec bienveillance, je me détends (respiration, ressentis et ralentissement) et je donne du sens. Entendre derrière la douleur, nos besoins non satisfaits et nos désirs réprimés.
Si je n'y arrive pas, j'accepte que j'ai des limites, des fragilités, des incapacités. Je suis humain(e) tout simplement.