jeudi, octobre 18, 2018

Aujourd'hui, j'allège mes repas



Nous le savons, nous mangeons trop. Les habitants d'Okinawa (île du Japon que l'on nomme l'île des centenaires) arrêtent de manger dès les premiers signes de satiété alors que nous arrêtons de manger lorsque nous sommes repus.
"Beaucoup manger" à une incidence sur notre conscience, notre énergie, notre ouverture à l'instant présent. 
Aujourd'hui, nous faisons l'expérience de se servir des assiettes moins remplies et de nous arrêter de manger un peu plus tôt, de sortir de table avec le ventre léger.
Alors nous passons du "beaucoup manger" au "manger léger et mieux".

 

Expérimentation : Lors de notre prochain repas, nous pouvons manger sans bruit ni image. Ainsi, nous serons à même de recevoir les petits signes de la satiété. A chaque bouchée, nous pouvons poser notre fourchette, nous augmentons encore plus notre conscience à ce que nous mangeons.



Je vous propose de retourner à notre liste de ce que nous souhaitons lâcher, dans notre petit carnet, et nous nous demandons sur chaque point "qu'est ce que cela m'empêche de faire ou d'être ?". Mettre plus de conscience sur nos mécanismes et leurs effets va nous aider à lâcher.

mercredi, octobre 17, 2018

Aujourd'hui, je me laisse flotter



Nous avons parfois cette sensation de flotter, comme si nous étions portés par l'eau. Cette sensation peut apparaitre lors d'une attente tranquille, en écoutant la douceur d'une voix, en découvrant un endroit avec nos sens.
C’est un moment de rien et de tout à la fois, un moment d'être et non de faire. 
Un moment de bien être ? C’est l'égo qui juge si c'est bien ou pas bien, mais lorsque nous flottons, nous ne sommes pas dans le jugement mais dans l'unité, douce et intemporelle.
Invitons cette sensation sans la rechercher vraiment, soyons juste disponible et ouvert. 

 

Expérimentation : Debout, les jambes légèrement écartées, trouvons notre verticalité. Puis très doucement, imaginons qu’un fil invisible sur le dessus de nos mains porte nos bras vers le haut. Il n’est pas nécessaire de monter les bras trop hauts, l’important est de sentir les bras flottés. Puis nous redescendons les bras doucement.

mardi, octobre 16, 2018

Aujourd'hui, j'arrête de porter



Je vous propose un conte qui m'accompagne souvent quand je rumine un problème que je n'arrive pas à lâcher.

Conte : Deux moines, l’un jeune, l’autre vieux, rentrent en leur couvent un beau soir d’été.
Soudain, au détour du chemin, une rivière barre la route. Sur le bas-côté, une jeune femme séduisante aux vêtements coûteux est assise sur une grosse pierre, et semble attendre du secours. Ni barque, ni passeur.
Le moine plus âgé, avec simplicité, prend la femme dans ses bras et lui fait traverser la rivière sans qu’elle se mouille le bout des souliers. La délicieuse créature le remercie d’un sourire et s’en va.
Les deux moines continuent leur chemin. Long silence.
Brusquement, n’y tenant plus, le jeune moine s’écrie : – « Frère Ushi ! Ne savez-vous pas que la règle nous interdit strictement tout contact et tout commerce avec les femmes ! »
Le vieux moine poursuit son chemin sans répondre.
– « Frère Ushi ! dit le jeune moine, qui s’échauffe, comment avez-vous pu porter dans vos bras une femme belle et parfumée, et lui faire traverser la rivière ?
– Frère Toshibu, dit le vieux moine. Serait-ce que vous sentez encore le poids de cette femme ? Il y a pourtant longtemps que nous l’avons laissée derrière nous ! »

Alors aujourd'hui, nous allons nous entraîner à lâcher nos ruminations, nos boucles mentales et revenir à l'instant présent, nous allons donc nous ré ancrer ici et mainternant et nous recentrer en ouvrant grand les yeux sur ce qui se déroule.

lundi, octobre 15, 2018

Aujourd'hui, je regarde vraiment et largement


Nous comprenons au fur et à mesure de notre cheminement que le plus lourd est à l'intérieur de nous. 
Que ce soient nos pensées, nos histoires, nos croyances, nos interdictions, notre auto sabotage, nos messages inconscients, nos anticipations.... 
C'est comme si nous avancions sur notre chemin avec des vêtements lourds et trop serrés.
Notre challenge est donc d'être présent à l'instant.
Le regard est très important dans le changement de conscience et en regardant vraiment, nous contactons une autre partie du cerveau, le préfrontal. Cette partie permet une vision plus globale des choses, elle gère le complexe et régule les émotions.
Le regard, vrai et large, nous permet de capter ce qui est, de percevoir l'extraordinaire dans l'ordinaire.
Aujourd'hui, tentons de capter dans notre réalité toute la beauté et émerveillons-nous !!

 

Expérimentation : Je vous propose, plusieurs fois par jour, de fixer vers le bas un point et sans bouger la tête de voir tout ce qui se déroule sur les deux côté, comme un regard à 180° sans bouger la tête.

Avec ce petit exercice, nous allons regarder autrement notre journée, notre quotidien et nous lâchons un temps nos peurs, notre égo, nos conditionnements.

dimanche, octobre 14, 2018

Aujourd'hui, je lâche mes valises



Debout les jambes écartées de la largeur des hanches, les épaules un peu en arrière et le menton en avant, j’imagine devant moi des énormes valises (tout ce que je me traîne depuis fort longtemps) avec une inspiration je prends les valises et je remonte (en haussant bien les épaules) et avec l’expiration, je lâche

A refaire plusieurs fois

Important : Associons le mouvement, le souffle (expiration) et l’intention. C’est cette association qui produit des effets.

Belle journee 

samedi, octobre 13, 2018

Aujourd'hui, je me débarrasse du "c'est de ma faute!"



La culpabilité est un sentiment aux vibrations très basses. Combien de fois par jour, nous pensons que nous avons mal fait, parfois nous le pensons très fort mais souvent c'est un murmure intérieur que nous n'entendons même pas. C'est une vieille habitude que nous avons prise enfant car nous pensions le plus souvent que c'était de notre faute.
Alors aujourd'hui, je tente de me débarrasser de ma culpabilité. 
Comment ? 
- soyons attentif dans notre journée de travail ou à la maison à tout ce qui se passe
- nous commençons toujours par des petites choses, des petits événements, des paroles anodines, avec un impact émotionnel faible,
- nous prenons conscience de l'émergence de la culpabilité (souvent il y a un léger mouvement dans le corps, une tension ou un repli)
- nous nous posons la question "ai-je envie de la garder ? " " A t-elle encore une fonction pour moi?"
- nous respirons calmement, consciemment, et à chaque expiration, nous affirmons 
"Je choisis de croire en moi" ou "je fais du mieux que je peux"

 

Expérimentation : Il s’agit là de ré informer la partie enfant en nous. Cette partie pense toujours que c’est de sa faute. Alors, vous pouvez prendre une photo de vous enfant ou laissez venir en vous une image de vous enfant et l’informer que ce n’est pas de sa faute. Un enfant est toujours innocent.